06 novembre 2009
Enez ar Gerveur [4] : Lézard en goguette à Port Coton
Lézard des murailles (Podarcis muralis) :
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 180mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée
05 novembre 2009
Enez ar Gerveur [3] : Pigeon biset pure souche à Port Coton
Le Pigeon biset (Columba livia) peut être considéré comme l'ancêtre du pigeon domestique particulièrement bien connu et abondant dans les villes et dans les villages, même si ce dernier, en raison de croisements continus, a perdu beaucoup des caractéristiques morphologiques qui définissent son prédécesseur. Il possède une silhouette assez remarquable : corps trapu, ailes étroites et pointues, tête ronde et petite, bec mince et court. En général, son plumage est gris bleuté, plus pâle sur le dos et avec des tons verts et violacés sur les côtés du cou. Le croupion est blanc, les ailes portent deux barres de couleur noire qui se remarquent bien, surtout en vol.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso -
Recadrée
Dans les endroits rocailleux qui constituent leur habitat préféré, les couples trouvent refuge dans les fissures et sur les corniches. Dans les villes et dans les villages, ils s'abritent et se reproduisent dans les cavités, les trous, les toits et les terrasses des bâtiments, non seulement ceux qui sont habités mais également ceux qui sont en ruines ou abandonnés. L'hybridation qu'on observe chez ces oiseaux est très importante, et il est rare de trouver des spécimens purs en dehors des zones rocheuses ou dans les endroits où les fleuves provoquent une importante coupure.
Les populations vivent dans pratiquement toute l'Europe, en péninsule ibérique , sur les côtes de la Méditerranée ainsi que dans les îles où elles forment des colonies nombreuses sur les falaises et dans les endroits rocheux. Local dans les Alpes, le pigeon biset est abondant dans les îles britanniques, les populations pures prédominant en Ecosse et en Irlande. En France, c'est un habitué des côtes picardes, normandes et bretonnes. Il est également présent dans le Massif Central, les gorges du Tarn et les Alpes du sud.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/pigeon.biset.html
04 novembre 2009
Enez ar Gerveur [2] : Goélands à Port Coton
Perchés sur une aiguille battue par les vents, ces deux goélands semblent impassibles. Relativement loin et ne pouvant apercevoir leurs pattes, je ne saurai dire s’il s’agit de Goélands marins (Larus marinus) ou de Goélands bruns (Larus fuscus) : très semblables, seules la taille (grand pour le premier, équivalente au goéland argenté pour le second) et la couleur des pattes (rose pour le premier, jaune à jaune orangé pour le second) permettent de les distinguer.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Non recadrée
03 novembre 2009
Enez ar Gerveur [1] : Splendeur sauvage des aiguilles de Port Coton
C'est dans les écrits du géographe Ptolémée qu'apparaît pour la première le nom de Vindilis pour la désigner : Belle Île. A la fin du Moyen Âge, le nom français de Belle-Isle est désormais utilisé. En breton, il va devenir Enez Ar Gerveur (ar Kêr veur : « la grande belle ») ou (ar Ker veur : le grand fort, le « haut lieu »).
Belle-Île est la plus grande des îles bretonnes. Elle se présente sous la forme d'un plateau de 17 km de long sur 9 km de large, soit 85 km² avec une altitude moyenne de 40 mètres entaillé par de nombreux petits vallons. La côte de l'île, constituée d'une roche friable faite de schistes et micaschistes mêlée de quartz, subit une érosion intense de la mer surtout sur la façade Sud Ouest tournée vers le large (Côte Sauvage). Il en résulte une côte très découpée, constituée en majorité de falaises.
Cette île est un vrai joyau, et mes clichés ne sont que le pâle reflet de sa splendeur. De tous les lieux, Port Coton est celui qui m’aura le plus marqué par sa beauté sauvage …
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 55mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
Rendu célèbre par plusieurs peintures de Monet, le site des Aiguilles de
Port Coton abrite des richesses écologiques caractéristiques de la côte sauvage
belliloise : landes à bruyère vagabonde, pelouses à plantain holosté,
salicornes en haut de falaises, colonies de goélands, craves à bec rouge…
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 28mm F8 au 1/500ème - 200 iso – Non recadrée
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 18mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 55mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Non recadrée
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 35mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Non recadrée
02 novembre 2009
La mouette du port de Vannes
Cette sympathique Mouette rieuse (Larus ridibundus) en plumage nuptial a bien voulu prendre la pose pour moi ! J’ai volontairement opté pour la plus grande ouverture possible afin d’avoir une faible profondeur de champ et obtenir ainsi un fond flou.
Vannes (56) – 3 août 2009 - 200mm F5,6 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée
Vannes (56) – 3 août 2009 - 220mm F5,6 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée
30 octobre 2009
Premiers ibis au marais du Duer
Vous les attendiez (peut-être) avec impatience ! Les voilà enfin, les photos réalisées cet été en Bretagne, dans le golfe du Morbihan …
Et pour démarrer cette série, des photos d’un oiseau que je n’avais que furtivement aperçu il y a deux ans sur l’île de Ré : l’Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus).
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée
L'ibis sacré est un oiseau de taille moyenne à l'aspect robuste. Le plumage du corps est blanc alors que la tête et le cou sont noirs et dénudés (la couleur noire est celle de la peau). Le bout des ailes et le bas du dos sont également noirs. Le bec très caractéristique est épais et recourbé.
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
L'ibis sacré se reproduit aujourd'hui dans pratiquement toute l'Afrique Subsaharienne, l'ouest de Madagascar, l'île d'Aldabra ainsi que dans le sud-st de l'Iraq, région d'Amara. Anciennement, cet oiseau a niché en Egypte où il a sans doute été commun mais d'où il a disparu depuis le milieu du XIXème siècle.
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
En dehors de son habitat d'origine, en France métropolitaine, des populations, échappées de captivité, se sont installées en milieu naturel sur la façade Atlantique, de la Bretagne à la Gironde, depuis les années 80, et près des côtes méditerranéennes, du Roussillon à la Camargue, depuis les années 90. Ces populations, issues des parcs zoologiques, ont alors grossi jusqu'à atteindre 400 couples nicheurs dans l'ouest de la France et 75 couples dans le midi… ce qui n’est pas sans poser problème dans le Morbihan …
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/ibis.sacre.html
29 octobre 2009
Y’a plus de saison !
Une Brunette hivernale, ou Leste brun (Sympecma fusca) en plein été, y' a vraiment plus de saison ! Et dans mon petit jardin, qui plus est ! Et c'est encore une première pour ma part !
St Genis Laval, 25 juillet 2009, non recadrée.
Cette espèce commune, petite et discrète, passe facilement inaperçue. Elle apprécie les eaux stagnantes à faiblement courante. Les adultes sont visibles toutes l'année avec un pic d'activité en août-septembre. Sa tenue de camouflage est efficace, et cette libellule tourne autour des brindilles pour échapper au regard de l'odonatologue.
St Genis Laval, 25 juillet 2009, non recadrée.
Cet odonate possède la caractéristique d'hiverner à l'état adulte, réfugié dans diverses caches souvent végétales. La période de reproduction s'étale de début avril à début mai et concerne la génération estivale de l'année précédente. La période d'émergence, quant à elle, se situe entre la fin juin et la mi-juillet. C'est donc un tout jeune individu de l'année que j'ai photographié. Cette espèce n'est pas rare mais reste discrète. Elle est toutefois en déclin confirmé en Europe
28 octobre 2009
Séance de bronzage sur les galets.
Pour cet Orthétrum réticulé femelle (Orthétrum cancellatum) :
Vernaison (69)
-28 juin 2009 - 300mm, F8 à 1/750ème, 200 iso - Recadrée
Vernaison (69) -28 juin 2009 - 300mm, F8 à 1/500ème,
200 iso - Non recadrée
Vernaison (69) -28 juin 2009 - 300mm, F8 à 1/750ème, 200 iso - Non recadrée
Ainsi se termine définitivement le mois de juin !!!
27 octobre 2009
Spécialité lyonnaise
Enfin vous allez avoir la réponse à cette question qui vous taraude et hante vos nuits : pourquoi l’Orthétrum à stylets blancs (Orthetrum albistylum) est il une spécialité lyonnaise ?
Vernaison (69)
-28 juin 2009 - 300mm, F8 à 1/350ème, 200 iso - Non recadrée
Vernaison (69)
-28 juin 2009 - 300mm, F8 à 1/250ème, 200 iso - Non recadrée
Il faut savoir que chaque libellule dispose d’une description détaillée à partir d’une localité type où elle a été décrite : ainsi Lyon est la localité type d’une seule libellule : l’orthétrum à stylets blancs !
26 octobre 2009
Ainsi va la vie …
Cœur copulatoire de Naïades aux yeux bleus (Erythromma lindenii)
Vernaison (69)
-28 juin 2009 - 220mm, F8 à 1/180ème, 200 iso - Recadrée
Ponte d’Anax empereur (Anax imperator)
Vernaison (69)
-28 juin 2009 - 300mm, F8 à 1/250ème, 200 iso - Non recadrée
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)




































