27 septembre 2007
Paysages du Mont-Blanc (Part 3)
La randonnée du Lac Blanc, dans le massif des Aiguilles Rouges, est réputée pour son panorama à couper le souffle sur le massif du Mont-Blanc, et c'est vrai !!!!
Voir le Mont-Blanc se refléter dans les eaux d'un lac de montagne, j'en rêvais !
Mais dur retour à la réalité, c'était sans compter :
1. Qu'on n'est pas seul au monde, et que d'autres randonneurs veulent profiter du panorama réputée !
2. Que lorsque vous arrivez au lac blanc à midi, outre la foule, vous avez le soleil en pleine face ! Difficile pour la cellule de votre appareil !
3. Que malgré le (très) beau temps annoncé, ce jour là les nuages décident de vous pourrir la vie !
La (seule) vraie solution (que je n'ai pas adoptée) : attendre le soleil couchant (en général la foule et les nuages ont disparu) pour photographier avec le soleil derrière soi et dormir sur place !
Je vous livre tout de même quelques photos à votre appréciation (merci à Photoshop pour avoir fait disparaître comme par magie (en vérité, c'était long et fastidieux) les nombreux randonneurs !).
26 septembre 2007
Arachnophobia
Ames sensibles s'abstenir !
Arachnophobe : non, bien sûr ! Enfin, tant que chacun reste chez soi : moi dedans, elles dehors ! A la limite, je veux bien leur prêter la terasse, mais défense d'entrer !
Rassurée par ce pacte de non agression mutuelle, une epeire diadème (Araneus diadematus), a décidé de s'installer sur ma terrasse pendant l'été. Ce n'est que ce dernier week-end qu'elle s'est enfin décidée à me montrer les tatouages de son dos.
C'est quand arrive l'automne que les épeires sont les plus grosses, à
l'heure de la reproduction... Une promenade au bord des cours d'eaux
fournit alors de magnifiques exemplaires qui permettent d'apprécier la
grande variété des couleurs de ces araignées. Les toiles sont aussi en
proportion de leur taille!
Elle pondera bientôt avant de s'éteindre paisiblement avant l'hiver... c'est ce qu'on appelle des araignées saisonnières...
L'épeire diadème (Araneus diadematus) est une araignée que l'on rencontre communément en Europe.
Elle est facilement reconnaissable au dessin en forme de croix, de couleur claire, que l'on trouve sur son abdomen, qui lui est de couleur brune.
Les deux sexes de l'espèce ont un aspect assez différent, principalement au niveau de la taille. Ainsi, les individus mâles font moins d'un centimètre alors que les femelles peuvent atteindre deux centimètres et ont un abdomen plus volumineux, de forme arrondie.
Une autre de ses particularités est la création de toiles de dimensions très importantes par rapport à sa propre taille, puisqu'elles peuvent atteindre exceptionnellement 100 cm. La toile est refaite tous les jours : l'épeire ne répare pas sa toile et la recommence tous les matins
Du fait de sa taille réduite, le mâle doit faire extrêmement attention lorsqu'il souhaite approcher la femelle car elle risque de l'attaquer et de le dévorer comme n'importe quelle autre proie. Pour éviter cela, il se munit généralement d'une offrande, sous la forme d'un insecte.
Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur avant de se laisser tomber pour mourir d'épuisement. À l'éclosion de l'œuf, la jeune épeire a déjà toutes les caractéristiques d'un adulte, en dehors de la taille et des organes génitaux. Cette espèce a une durée de vie d'un an.
Source : http://dipode-vie.net/Arachnides/Aran%E9id%E9s/Araneus/diadematus.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89peire_diad%C3%A8me
25 septembre 2007
De l'importance du fond en macrophotographie
Si la netteté est primordiale en macrophotographie (les yeux doivent être nets, pour le reste, tout dépend de la profondeur de champ), le fond a toute son importance et va permettre de mettre en valeur l'animal photographié. Et, comme on dit, il n'y a pas photo !
La preuve par l'image : deux papillons (un argus bleu céleste et une zygène), photographiés le même jour et quasiment au même endroit, deux résultats différents :
Dans cet exemple, même si l'argus est net et la composition correcte, le fond "foulli" nuit grandement à la lisiblité de l'image, qui perd de ce fait en "puissance" et en qualité.
Pour cette zygène, le fond uni permet une meilleure lisibilité de l'image : celle-ci, de fait, gagne en qualité.
Les quatre photos ont été prises au téléobjectif en position macro (1:2), à 180 mm. Pour l'argus, j'ai une ouverture de f16. Pour la zygène, respectivement de f5,6 et f6,7.
Cela démontre l'importance de l'ouverture : plus elle est importante (f5,6 - f6,7), plus la profondeur de champ ("zone de netteté") est réduite. Inversement, plus elle est petite (f16), plus la profondeur de champ est importante.
Avec une profondeur de champ réduite, le fond sera plus flou, et donc plus uni. En contre-partie, la zone de netteté est plus réduite : d'où l'importance de la mise au point précise sur les yeux de l'insecte, à défaut de l'avoir complétement net.
Mais une profondeur de champ réduite n'est pas une garantie de photo réussie. En effet, si pour la zygène j'avais eu une centaurée en fleur en arrière-plan, j'aurais eu sur la photo une belle tâche bleue floue !
Moralité : en macro, il faut non seulement se concentrer sur l'insecte, mais aussi être vigilant sur l'arrière-plan !
24 septembre 2007
Photos de famille (suite et fin)
Après les grèbes huppés, toujours sur les bords du lac d'Annecy en ce 15 août, une foulque macroule (Fulica atra) avec un juvénile de l'année.
21 septembre 2007
Paysages du Mont-Blanc (Part 2)
En fin d'après-midi, la lumière est moins dure et les couleurs plus éclatantes ! C'est le bon moment pour les paysages ...
Puis la montagne se teinte de rose au soir couchant ...
20 septembre 2007
Image & Nature N° 10
Au sommaire du dernier numéro
PORTFOLIO :
Philippe Moës
LES ACTUS PHOTO :
Canon Eos 1 Ds Mark III - Canon Eos 40 D - Nikon D300 - Nikon D3
INTERVIEWS :
Michel Tarrier
L'ARCHE PHOTOGRAPHIQUE :
L'ours
CONCOURS PHOTO :
Le Cerf
UNE SAISON, UN OISEAU :
Le goéland argenté
LA BOÎTE À OUTILS :
Nos trucs et astuces
LES BONS COINS PHOTO :
Lac de Sainte-Catherine - Massif de la Séranne
GUIDE PRATIQUE :
Le brame du cerf
TEST TERRAIN :
Olympus E410 ou E-510 : lequel choisir ?
TEST TERRAIN :
Perl Escape 8x42 ou Canon 15x50 IS UD
VOS PHOTOS, NOS CONSEILS :
Progressez avec les conseils de Valérie
TEST DIGISCOPIE :
Swarovski STS 80 HD
DIGISCOPIE :
Le test de la lunette astronomique Scopos ED Apo 66
DOSSIER :
10 conseils pour monter son expo photo
ITINÉRAIRE PHOTO :
Découvrez le village de Conques
LA LIBRAIRIE :
Une sélection de livres photo et nature sélectionné par la rédaction
Note : L'interview de Michel TARRIER, à l'occasion de la sortie de son livre "2050 Sauve qui peut la Terre" fait froid dans le dos
http://www.image-nature.com/index.html
Sympétrum à nervure rouges
Sympetrum fonscolombii photographié dans la réserve naturelle des landes de Montagny (Rhône) le 18 août 2007.
Il s'agit ici d'une dame. La photo n'est pas terrible, mais c'est mon premier sympétrum, qui m'a posé moins de problème pour l'identification que l'orthétrum brun !
18 septembre 2007
Photos de famille
Enfin j'ai pu photographier des grèbes huppés (Podiceps cristatus) en plumage nuptial !
Papa, maman et les deux rejetons de cette année étaient présents pour ces photos de famille prises le 15 août 2008 à St-Jorioz (74), sur les bord du lac d'Annecy.
17 septembre 2007
Le nacré porphyrin
Rencontré dans le même secteur que l'Appolon, tout prêt du chalet du Chapeau, en montant au pied de la mer de Glace, ce papillon, de la famille des Nymphalidés, est dénommé le nacré porphyrin ou l'alezan (Clossania titania ou Boloria titania).
Un vrai régal pour le photographe !
13 septembre 2007
Orthétrum brun
Un drôle de nom, avec un côté assez poétique, pour une magnifique libellule, pour être plus précis un anisoptère.
Cet orthétrum brun (Orthetrum brunneum) a été photographié dans la réserve naturelle des landes de Montagny, dans le Rhône, le 18 août 2007 en fin d'après-midi (vers 19h). Il s'agit d'un spécimen mâle.
Il est relativement commun, mais comme le mâle devien entièrement bleu, il peut être confondu facilement avec l'orthétrum bleuissant (Orthetrum coerulescens). ce qui les distingue (entre autres), c'est la face : elle est entièrement bleu pâle chez l'orthétum brun, et brune chez l'orthétrum bleuissant ! De quoi y perdre son latin !
Ses habitats sont les petits ruisseaux, les fossés, les drains, préférant les milieux à végétation éparse.
Les clichés présentés ont été pris dans une prairie humide (très humide pour cet été 2007), grâce à l'oeil aguerri de mon épouse !
Les informations sont extraites de l'excellent "Guide des libellules de France et d'Europe" de Dijkstra et Lewington, paru chez Delachaux et Niestlé.
Les réactions à ces photos sur le forum Benelux Nature Photo :
http://www.beneluxnaturephoto.net/forumf/index.php/topic,40045.0.html
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)



































