31 janvier 2008
En attendant le printemps ...
30 janvier 2008
Recyclage [2]
Ces articles, publiés à l'aube de ce blog, n'ont reçu aucun commentaire, mais pourtant, ils méritent le détour !
Ne les laissez pas orphelins ! Si vous voulez bien leur rendre une petite visite .... c'est par là ...
L'épeire des ponts :
http://leblogdugeai.canalblog.com/archives/2007/08/23/6086476.html
L'orthétrum brun :
http://leblogdugeai.canalblog.com/archives/2007/09/13/6198624.html
29 janvier 2008
Glace et lumière
28 janvier 2008
La vie en bleu !
Nul besoin de vous présenter cet oiseau. Tout le monde (enfin, les habitants du continent eurasien et du nord de l'Afrique) connaît la mésange bleue (Parus caeruleus), en anglais blue tit.
La mésange bleue se distingue par sa large calotte bleue. Une ligne bleue foncée traverse sa face blanche du bec à la nuque. Ses ailes et sa queue sont bleues. Le reste du dessus est brun verdâtre. Le dessous est jaune uniforme avec une bande médiane grise longitudinale peu marquée. Les deux sexes diffèrent uniquement par les couleurs moins vives et les dessins moins marqués du plumage de la femelle , notamment sur le front et les couvertures alaires.
Sur cette photo, elle est parée pour le décollage :
Bien que la mésange bleue soit très commune et visible toute l'année, ses populations ont décliné ces 40 dernières années, à cause de la perte de leur habitat forestier. Les durs hivers sont également une lourde menace.
Sur cette photo (pas très nette, désolé), on peut remarquer l'effet "doudoune" du plumage gonflé d'air pour protéger l'oiseau du froid :
Source des infos : http://www.oiseaux.net/oiseaux/mesange.bleue.html
25 janvier 2008
Dans la prairie aux orchidées ... [3]
En attendant le printemps, continuons notre promenade à la recherche d'orchidées indigènes dans le parc urbain de la Feyssine (Villeurbanne - Rhône).
Une belle surprise nous attend : il s'agit d'un pied d'orchis bouc (Himantoglossum hircinum)
Observation : Espèce peu variable, à l'exclusion de l'odeur des fleurs, parfois relativement agréable dans les formes méridionales.
Présence : Tous les départements Rhône-Alpes.
Etymologie : Du latin Hircinus (de bouc) ; allusion à l'odeur émise par la plupart des plantes de cette espèce.
Description : Plante très robuste haute de 20-90 (120) cm ; feuilles de grande taille (6-15 sur 3-5 cm), ternes, vert-grisâtres, aux nervures longitudinales marquées, souvent flétries ou jaunies au moment de la floraison. Fleurs grandes à odeur souvent désagréable. Labelle orienté vers le bas, trilobé, pileux au centre, enroulé en spirale dans le bouton floral ; lobe médian linéaire très long (30-60 mm) en lanière torsadée à extrémité bifide. Eperon très cours, orienté vers le bas, nectarifère.
Ecologie : En pleine lumière ; substrat : sec et exclusivement calcicole ; zones herbeuses, pelouses, garrigues, ourlets et lisières de bois clairs. Jusqu'à 1200 m en RA.
Protection : Départementale en 42.
Floraison : De mai à juin (juillet), les rosettes des feuilles sont visibles dès septembre-octobre.
Hybride : Aucun.
Source : http://sfo.rhonealpes.free.fr/liste/fiche.php?id=61&p=2&d=6
Voilà, notre promenade dans la prairie aux orchidées s'achève là ! A bientôt pour d'autres découvertes ...
24 janvier 2008
Cartes postales de l'île de Ré - Dans la réserve naturelle de Lilleau des Niges ... [2]
D'un point de vue ornithologique, qualité, diversité et quantité se conjuguent en fonction des saisons. Schématiquement, la nidification favorise la qualité, l'hivernage la quantité, et les migrations la diversité.
En période de nidification, les marais
accueillent d'importantes colonies d'oiseaux d'eau. Des limicoles
menacés comme l'Avocette élégante, l'Echasse blanche, le Chevalier
gambette ou le Vanneau huppé nichent à même le sol. Gros canard bariolé
devenu emblême de la Réserve, le Tadorne de Belon est omniprésent, de
même que la Gorgebleue à miroir blanc, véritable joyau des marais. Les
autres nicheurs remarquables sont la Sterne pierregarin, la Mouette
rieuse et la Mouette mélanocéphale. Ces différentes espèces doivent
faire face à la prédation exercée par la population grandissante de
goélands (4 espèces nicheuses).
Aigrette garzette, Héron cendré et Busard des roseaux utilisent la réserve comme zone d'alimentation.
En hivernage, la Réserve Naturelle et le Fier d'Ars figurent parmi les dix premiers sites français d'importance pour l'accueil des oiseaux d'eau. A marée haute, la réserve sert de reposoir pour 70% des oiseaux hivernant sur Ré (50 000 individus). Parmi les anatidés, la Bernache cravant, le Tadorne de Belon, le Canard siffleur et la Sarcelle d'hiver constituent le gros des troupes. Bécasseau variable, Avocette élégante, Courlis cendré, Huîtier pie, Pluvier argenté et Barge rousse sont les limicoles les plus représentatifs qui forment des troupes compactes particulièrement spectaculaires, notamment lors des envols. Grèbes, plongeons et canards marins sont aussi présents.
Au printemps et en automne, des dizaines de milliers d'oiseaux en migration déferlent sur la réserve pour se reposer et se restaurer avant de reprendre leur voyage. Quelques Spatules blanches vont faire escale. Certaines d'entre elles y passeront tout l'hiver. Pour toutes ces espèces et à l'échelle de l'Union Européenne, la Réserve Naturelle est une zone importante pour la conservation des oiseaux. En dehors des oiseaux, peu de mammifères sont présents (une dizaine d'espèces). Les reptiles sont représentés par deux espèces. Il est à noter que la réserve sert de reposoir biologique pour les invertébrés et les poissons pour qui ces milieux constituent d'excellentes zones de ponte.
Outre l'effet de mise en réserve, perceptible dès les premières années,
les modalités de gestion, notamment hydrauliques, ont permis une
augmentation du nombre d'oiseaux nicheurs et hivernants
(laro-limicoles, anatidés, passereaux).
La restauration des
ouvrages et des systèmes hydrauliques, couplée au pâturage contrôlé des
levées, permet une gestion fine des niveaux d'eau et des hauteurs
d'herbe en fonction des espèces à accueillir. Des ilôts et des vasières
ont été restaurés afin de favoriser le nidification d'espèces
vulnérables comme l'Avocette élégante ou la Sterne Pierregarin. Des
moutons de race Scottish Black Face, véritables tondeuses naturelles,
ont été introduits sur la réserve pour assurer l'entretien des prairies
ou "bosses" et permettre la nidification du Vanneau huppé ou du
Chevalier gambette.
Différents travaux et études sur les populations d'oiseaux sont
conduits dans la réserve et sur l'ensemble de l'île de Ré: comptages
mensuels, opérations de baguage sous l'égide du Muséum d'Histoire
Naturelle (Gorgebleue, Echasse), inventaires et suivis des oiseaux
nicheurs et de leurs couvées, contrôles d'oiseaux bagués.
Des stagiaires bénévoles ou en formation peuvent prendre part à ces recherches.
A suivre ...
Source des informations : http://www.reserves-naturelles.org/reserves/alpha.asp?arbo=1.0&idres=243
23 janvier 2008
Cartes postales de l'île de Ré - Dans la réserve naturelle de Lilleau des Niges ... [1]
La Réserve Naturelle de Lilleau des Niges, située au nord de l'île de
Ré, se trouve à l'intérieur d'une grande baie presque fermée, le Fier
d'Ars. Elle est donc relativement bien abritée de la houle et des vents
du large. Le complexe Réserve Naturelle / Fier d'Ars fait face à la
Baie de l'Aiguillon et se trouve à proximité d'autres espaces naturels
protégés de Charente-Maritime.
Cette situation favorise les
échanges entre les différentes populations d'oiseaux. Le climat de
l'île de Ré est caractérisé par la douceur des températures, une
pluviosité inférieure à celle du continent et un ensoleillement proche
de celui de la Côte d'Azur.
Jadis, Ré était formée de quatre ilôts qui se soudèrent les uns aux autres entre le Xième et le XXème siècle par la formation de cordons dunaires. Parallèlement, les premières poldérisations, à des fins salicoles, furent réalisées à partir du XVème siècle, donnant son aspect presque définitif à l'île de Ré actuelle. Après avoir connu son apogée au XVIIIème siècle, la saliculture régresse progressivement jusqu'aux années 1990. Cependant, après une longue période de récession, des marais sont à nouveau exploités, notamment sur des sites acquis par le Conservatoire du Littoral, à proximité de la Réserve. Le territoire de la réserve a été conquis sur la mer entre le XVIème et le XXème siècle. Le dernier marais y a été exploité jusqu'en 1976.
Le paysage du nord de l'île de Ré est caractérisé par des ensembles extensifs de marais salants. La réserve a été organisée autour de cette structure originale, témoin de la vocation salicole de l'île de Ré au cours des siècles passés. Deux milieux caractéristiques se rencontrent sur la réserve: d'anciens marais salants entourés de "bosses " herbeuses, sur le domaine terrestre, et une succession de prés salés et vasières recouverts à marée haute, sur le domaine maritime.
La Réserve, avec les vasières et les marais du Fier d'Ars, est située sur la grande voie atlantique de migration , drainant des populations importantes d'oiseaux, notamment nordiques (Sibérie, Groenland, Scandinavie, îles Britanniques). Véritable carrefour de migration, Ré a déjà permis l'observation de plus de 310 espèces d'oiseaux.
A suivre ...
Source des informations : http://www.reserves-naturelles.org/reserves/alpha.asp?arbo=1.0&idres=243
22 janvier 2008
Monochromes d'hiver
21 janvier 2008
Au noooord, c'était les pinsons ....
En ce jour de Noël, ils avaient décidé de redécorer un arbre triste et dénudé pour lui donner un petit air de fête ! Oui, certes, mais qui, ils ???
Le "Ils" dont je parle représente en fait le pinson du nord (Fringilla montifringilla). Avec sa tête noire et brillante caractéristique, le mâle du pinson du nord se reconnaît aisément et est difficilement confondable avec un autre oiseau, même avec son cousin le pinson des arbres.
Nidification et hivernation déterminent deux habitats bien distincts. En mars et avril, lorsqu'ils regagnent le nord où ils nichent, ils fréquentent les bois de bouleaux ou les forêts de résineux et de conifères mêlés de feuillus. Chaque année, en début d'octobre, de grands vols de pinsons du Nord entreprennent le long voyage de leur partie nordique vers le sud. Avec d'autres fringillidés, ils s'abattent alors sur les champs, les prairies, les friches, les décharges et les remblais. Ils recherchent également volontiers les hêtraies dont ils sont friands des fruits.
Le pinson du Nord a un instinct grégaire très prononcé. Dès la fin de la saison des nids, les pinsons se joignent aux autres familles, et tous ces fringillidés se remettent à vivre en grandes bandes. Ils se forment surtout dans les zones à hêtraies. De même, au cours de la migration, même s'ils se déplacent parfois en petits nombres, d'autres fois ce sont des nuées de milliers d'oiseaux. Pour échapper à l'hiver arctique rigoureux, les pinsons du Nord quittent en effet leur site de nidification dès que les jeunes sont émancipés. Le pinson du Nord est différent du pinson des arbres quant à sa couleur, mais il lui ressemble fort dans son mode d'alimentation, dans ses mouvements et dans toute son attitude. Même en vol, les deux oiseaux se ressemblent, mais on reconnaît alors le pinson du Nord à son croupion blanc luisant.
Sur les deux dernières photos, certains semblent intrigués par ma présence, mais surtout, ils attendent tranquillement que je m'éclipse pour accéder aux mangeoires bien garnies de belle-maman ! C'est (c'était) Noël aussi pour les oiseaux, n'est ce pas ?
Source des infos : http://www.oiseaux.net/oiseaux/pinson.du.nord.html
18 janvier 2008
Premiers blaireaux
A défaut de les avoir observés dans leur biotope (et encore moins de les avoir photographiés !), je les ai "croqués" en partant de photos trouvés dans des livres.
Ce dessin est dédicacé spécialement à Doms, qui, je me doute, se languit de ses chers blaireaux chartreux !
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)



































