15 février 2008
Au plus profond des anciennes forêts alpines ... la chouette chevêchette
Dédicace spéciale à Loïc, que je remercie pour m'avoir autoriser à reproduire sa très belle photo en dessin ...
Vous pouvez voir la photo originale sur le site de Loïc, l'Alpe buissonnière, en cliquant sur le lien :
http://blogphotonature.canalblog.com/archives/2007/09/02/6082088.html
Bonne fin de semaine à tous. Le geai va restaurer un peu son nid (non, je vous rassure, pas d'oisillons en vue, ceux présents n'ont pas encore quitté le nid ...). Je vous donne rendez-vous dans une quinzaine de jours et vous souhaite de bonnes vacances (pour les chanceux qui en auraient !).
14 février 2008
En attendant le printemps ...
Photographiée en avril 2007 ...
13 février 2008
Héritier des temps anciens
Si les dinosaures ont depuis longtemps déserté notre planète (imaginons un instant la rencontre fortuite avec un T-rex au détour d'un chemin ...), leurs héritiers, lézards et autres crocodiles, sont toujours là.
Et je ne sais pas pour vous, mais moi, je retrouve dans leur regard et leur attitude comme un témoignage de ces temps préhistoriques ...
Lézard des murailles (Podarcis muralis), photographié à Yzeron (69) en septembre 2007.
Définitions
Le taxon des Dinosauria a été introduit par le paléontologue anglais Richard Owen en 1842 pour regrouper une « tribu ou sous-ordre distinct des Sauropsidés ». Le terme dérive du grec δεινός (deinos : « formidable, terrible ») et de σαύρα (saura :
« lézard » ou « reptile »). Owen a choisi ce nom par référence à la
crainte que pouvait inspirer leur taille, leurs dents et leurs griffes
souvent impressionnantes[4].
En effet, un grand nombre de dinosaures pouvaient être d'une taille
considérable (plus de quinze mètres de long), ce qui leur a valu un
succès certain. Toutefois, ces animaux pouvaient aussi avoir une très
petite taille (quelques centimètres). L'épithète spécifique de certains
dinosaures correspond au nom des personnes qui les ont découverts.
Les représentants actuels des dinosaures
Le premier fossile d'oiseau, l'Archæopteryx, du Jurassique supérieur, a été découvert en Bavière dans les années 1860. Sa grande ressemblance avec certains petits dinosaures carnivores bipèdes, comme les Compsognathus, a immédiatement fait apparaître la théorie selon laquelle les oiseaux descendaient d'une espèce appartenant à ce groupe de dinosaures, les Cœlurosauriens.
Pendant un siècle, la théorie est restée très controversée, voire rejetée. En effet, les oiseaux ont des clavicules, quand les cœlurosauriens n'en avaient pas.
Dans les années 1970, cependant, des Cœlurosauriens dotés de clavicules ont été découverts, et la théorie dinosaurienne sur l'origine des oiseaux est redevenue dominante.
Dans les années 1990, de nombreux fossiles de dinosaures à plumes ont été découverts, en particulier en Chine, et ont achevé d'imposer cette théorie. Il ne s'agit pas de fossiles intermédiaires entre dinosaures et oiseaux, mais bien de dinosaures cœlurosauriens avec des plumes ou des proto-plumes. L'interprétation qui est faite de ces découvertes est qu'une espèce de dinosaure cœlurosaurien (voire l'ancêtre des Cœlurosauriens lui-même) a développé le caractère « plume » et que parmi les descendants de cette espèce se trouve entre autres l'ancêtre commun à tous les oiseaux. Il est à noter qu'en 2005, aucun fossile intermédiaire entre oiseaux et dinosaures non aviens (un proto-oiseau) n'a été découvert.
Certains scientifiques pensent que le développement des plumes pourrait être plus ancien que l'apparition des cœlurosauriens, mais en 2005, aucune découverte irréfutable ne conforte cette thèse.
Les oiseaux ne descendent pas du tout des reptiles volants, les Ptérosaures, qui sont un groupe (ou clade) cousin des Dinosaures, au sein du groupe plus large des Archosauriens (Dinosaures, Crocodiles, Ptérosaures…).
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dinosaure
Quel est le lien de parenté entre les reptiles actuels et les dinosaures ? Ce sont leurs descendants ?
Ce lien est en fait assez lointain. Les reptiles
actuels ne sont que des cousins assez éloignés des dinosaures. Leurs
plus proches parents parmi les reptiles actuels sont les crocodiles,
les lézards et serpents, et les tortues, sont plus éloignés. En fait,
les animaux actuels qui sont les plus proches parents des dinosaures
sont les oiseaux, car les oiseaux descendent de certains petits
dinosaures carnivores.
Source : http://www.journaldunet.com/science/biologie/interviews/06/buffetaut/buffetaut.shtml
En parlant du lézard des murailles en tant qu'héritier, j'évoque plus le sens étymologique que l'approche scientifique pure ...
12 février 2008
Oiseaux de l'île de Ré : Le Tadorne de Belon
Dans mes précédentes cartes postales de l'île de Ré, nous nous sommes promener au phare des Baleines et nous avons visiter la réserve naturelle de Lilleau des Niges. Nous avons pu observer une nichée d'hirondelles rustiques, des goélands bruns sur un reposoir à marée haute et admirer le faucon crécerelle à la chasse ... Mais la visite des richesses ornithologiques de l'île de Ré n'est pas terminée ;-) !
Je vous propose de nous attarder aujourd'hui sur un drôle d'oiseau :
Le Tadorne de Belon (Tadorna tadorna), Common Shelduck in english :
C'est le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. La tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Le bec est rouge, avec une aspérité à la base chez les mâles. Une large bande rousse ceinture la poitrine et le haut du dos. Le milieu du ventre noir précède le reste du dessous blanc . Les faces latérales du dos noires encadrent la partie centrale blanche. Les ailes sont bigarrées blanc, noir, vert et roux. La queue blanche est maculée de noir à son extrémité. Les plumes sous-caudales sont rousses, les pattes palmées roses. Le tout donne un gros canard multicolore visible de loin.
On peut rencontrer le tadorne de Belon le long du littoral où il fréquente surtout les côtes marines plates, sablonneuses ou vaseuses.
Une des particularités de cette espèce, c'est que son nid est installé dans un ancien terrier de lapin ou de renard, dans une cavité sertie dans un talus ou même dans un trou de muraille.
D'avril à juin, la femelle pond de 8 à 10 oeufs dont l'incubation dure de 29 à 31 jours. Les petits, nidifuges comme chez la plupart des anatidés, s'envolent au bout de 45-50 jours. En attendant, ils se regroupent en 'crêches' pouvant atteindre de une à plusieurs dizaines de canetons qui sont chaperonnés par un encadrement réduit d'adultes.
L'autre particularité de cette espèce, c'est qu'au cours du mois de juillet elle effectue une migration de mue qui regroupe des adultes nicheurs et des non-reproducteurs. Ces regroupements réunissent sur les bancs de sable plusieurs dizaines de milliers d'individus qui, une fois la mue terminée, regagnent leurs pays d'origine. Les tadornes de Belon ont des moeurs à la fois diurnes et nocturnes et sont très sociables.
Réalisées en juillet 2007, ces images, prises dans les marais salants de Loix en Ré, montrent des Tadornes en pleine mue.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/tadorne.de.belon.html
11 février 2008
Archives argentiques - Premiers pas : le chamois
Il a y longtemps, très longtemps, dans un univers lointain ... celui de ma vie estudiantine ... je parcourais les Alpes avec, déjà, un appareil photo en bandoulière. Témoin de cette époque révolue (c'était au précèdent millénaire ...), une de mes premières photos de chamois, réalisée au début des années 80 dans le parc national du Mercantour.
Bon début de semaine à tous ...
08 février 2008
Semaine spéciale "Oiseaux de janvier" [5]
Le mois de janvier m'a permis de faire de belles observations
ornithologiques, que j'ai tenté de retranscrire dans mes photos.
Compte-rendu des observations intéressantes de ce mois ...
Dimanche 27 janvier. Arrivée au hameau médiéval de Rochefort. Des faucons crécerelles (Falco tinnunculus), Common kestrel en anglais, nous survolent rapidement à basse altitude en tournant autour de l'église. Des conditions de luminosité idéales et, pour une fois, un autofocus pas à la ramasse me permettent de réaliser et d'obtenir une image bien piquée même recadrée !
Voilà, fin de cette semaine spéciale "Oiseaux de janvier". Bon week-end à tous et à lundi prochain pour de nouvelles aventures et découvertes naturalistes !
07 février 2008
Semaine spéciale "Oiseaux de janvier" [4]
Le mois de janvier m'a permis de faire de belles observations
ornithologiques, que j'ai tenté de retranscrire dans mes photos.
Compte-rendu des observations intéressantes de ce mois ...
Dimanche 27 janvier. Nous quittons les brumes lyonnaises pour rechercher le soleil dans les Monts du Lyonnais. Arrivée à St Martin en Haut. Le soleil est effectivement au rendez-vous ! Direction le hameau médiéval de Rochefort. Le panorama sur la campagne lyonnaise, la mer de brumes et la chaîne des Alpes en arrière-plan est sublime :
Chemin faisant, une Mésange bleue (Parus caeruleus), Blue tit en anglais, joue la star du jour :
Arrivée au hameau de Rochefort et vue sur le seigneur des Alpes :
Le hameau de Rochefort est un ancien village fortifié du Moyen Âge fréquenté jadis par les pèlerins en route pour Compostelle. On y éleva une muraille à l'intérieur de laquelle on construisit un donjon et une chapelle toujours visibles aujourd'hui. On y trouve des objets classés Monuments Historiques: la Vierge de la Pitié (fin du XVe), un vitrail (fin du XVe).
Plus d'info : http://saintmartin.decideur.net/index.adml?s=543167381202122828299&r=320
Demain, fin de la semaine spéciale et cerise sur le gâteau !
06 février 2008
Semaine spéciale "Oiseaux de janvier" [3]
Le mois de janvier m'a permis de faire de belles observations ornithologiques, que j'ai tenté de retranscrire dans mes photos. Compte-rendu des observations intéressantes de ce mois ...
Dimanche 27 janvier. La brume est tenace sur Lyon et sa banlieue. Il fait froid et humide. Alors que nous nous préparons à retrouver le soleil dans nos proches (moyennes) montagnes (la météo annonce du soleil en altitude), des oiseaux particuliers attirent mon attention à la mangeoire : pour une fois, il ne s'agit pas des habituelles mésanges mais d'un oiseau peu vu cette saison :
le Tarin des aulnes (Carduelis spinus), en anglais Siskin
J'ouvre avec précaution la porte-fenêtre du salon (doucement, ne pas faire de bruit ...!) et prend un premier cliché malgré le brouillard. Le tarin ne bouge pas et continue son repas mais, je n'en doute pas, je suis déjà repéré.
Sur la photo, le brouillard est bien visible :
Je suis à environ 7m50. Pas de quoi avoir en détail le plumage de l'oiseau (sauf en recadrant, mais alors la qualité de l'image s'en ressent !).
Je tente une approche lente. Au pire, il s'envolera et reviendra dès que je serai parti ! 7m50, 7m, 6m, 5m. Pas de réaction (négative) de sa part. Je prend quelques photos. 5m, 4m , 3m ! Je craque. Je n'arrive plus à respirer et à faire la mise au point tellement j'ai peur qu'il s'envole ! Je continue à photographier :
Visiblement, il n'est pas craintif ! Je m'approche encore. Je continue à déclencher ! Je regarde sur l'objectif la distance qui me sépare de lui : je n'en reviens pas ! 2 mètres ! Oui, je suis à 2 mètres, et, au 300 mm, il déborde un peu du cadre (bon, j'exagère un peu !) :
Il se pose sur la balustrade de la mangeoire. Bon, il ne peut plus me supporter, il va partir ! Mais non, quelques secondes après, rassuré, il redescend dans la mangeoire. Je suis toujours à ses côtés.
Tout à une fin : bien gavé de graines de tournesol, il partira quelques instants plus tard ! Que d'émotions !
Petit oiseau cousin du chardonneret au plumage vert-jaune vif. Calotte et menton noirs. Barre alaire, sourcil, croupion et côtés de la queue jaunes. Ventre plus clair qui semble pouvoir être également strié de noir sur fond blanc. L'impression de jaune vif tirant sur le vert est dûe au mélange de plumes noires discrètes parmi les plumes jaunes majoritaires.
Les tarins des aulnes sont si discrets pendant la période de reproduction, qu'une vieille légende germanique disait que ces oiseaux cachaient dans leur nid, une pierre magique qui les rendait invisibles.
Le tarin des aulnes habite dans les bois, forêts ou terrains vagues assez boisés avec une préférence pour les conifères. On le rencontre assez souvent pendant la période hivernale près des aulnes et les bouleaux sur lesquels il vient se nourrir. Il n'hésite pas quelques fois à approcher de très près des habitations où il fréquente volontiers les mangeoires.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/tarin.des.aulnes.html
05 février 2008
Semaine spéciale "Oiseaux de janvier" [2]
Le mois de janvier m'a permis de faire de belles observations
ornithologiques, que j'ai tenté de retranscrire dans mes photos.
Compte-rendu des observations intéressantes de ce mois ...
Dimanche 20 janvier. Le temps est ensoleillé (encore chance !) et (trop) doux. Les insectes sont même de sortie : abeilles et syrphes sont bien visibles. Les pâquerettes du jardin vont leur servir de point de ravitaillement. Pas de ballade aujourd'hui ! J'en profite donc pour atteindre mon poste d'affût favori et préféré : la chaise longue, accompagnée d'une tasse de café noir et de quelques speculoos. Je sens les pros (coucou Wolf !) déjà frémir d'indignation et tourner les talons : que nenni, n'en faite rien ! Attendez la suite !
Posé sur les genoux (on ne sait jamais), le reflex muni de son terrifiant 70-300 mm (vraiment terrifiant :-) !), je sirote mon café (bien mérité, la veille, c'était plomberie ... de base !). Soudain, un bel oiseau coloré, pas gêné pour un sou par notre présence (oui, j'étais accompagné ...), décide lui aussi de se restaurer.
Pour être coloré, il l'est, le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis), Goldfinch en anglais.
L'arrivée au restaurant :
Tiens, un paparazzi ! Tu veux ma photo ? :
Y'a quoi au menu ? Quoi ??? Encore des graines de tournesol ! Bon , faute de grive ...
Oiseau gracieux au plumage bariolé, le chardonneret élégant a le dos et
les flancs châtains, cette couleur allant en s'éclaircissant vers la
poitrine. Un masque rouge occupe toute la face. Une ligne noire court
autour du bec. Le dessus de la tête et la nuque sont noirs. Le milieu de la poitrine et l'abdomen sont blancs.
Les ailes sont noires avec une bonne proportion de jaune vif, et de petites taches blanches sont visibles aux extrémités des primaires et des secondaires. La queue est légèrement fourchue, noire avec les extrémités blanches.
Le chardonneret se nourrit de graines de composées et autres plantes( chardon, artichaut, salade...), de semences de bouleau, d'aulne, de platane et de conifères et éventuellement d'insectes. Les jeunes sont nourris d'insectes.
Habitat : Vergers, jardins, parcs, régions cultivées et limites de villes avec
des arbres fruitiers. Il recherche les chardons en automne et en hiver dans les friches et au bord des routes.
Le
chardonneret élégant se reproduit dans les zones boisées, les vergers,
parcs et jardins, les bosquets, et même dans les villes et les
villages.
A partir du mois d'août, ils se rassemblent en zones
dégagées, collines, cultures, recherchant toujours la proximité des
mares et des ruisseaux.
DISTRIBUTION : le chardonneret élégant est un migrateur
partiel. Il vit en Europe, Afrique du Nord, Moyen Orient et Asie de
l'Ouest. Il a été introduit en Nouvelle Zélande, Argentine, Bermudes et
Australie.
Vers la fin du 20ème siècle, le chardonneret élégant a décliné à cause
de l'usage excessif des pesticides, réduisant les mauvaises herbes dont
il consomme les graines, et par le fait qu'il était un oiseau
d'ornement, capturé pour vivre en cage.
Actuellement, l'espèce est protégée et le piégeage est illégal.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/chardonneret.elegant.html
04 février 2008
Semaine spéciale "Oiseaux de janvier" [1]
Encore une fois merci à toutes les personnes qui ont pris la peine de commenter mon 100ème article et m'ont encouragé à poursuivre ! Et puisque vous en redemandez, j'espère que je ne vous décevrai point !
PS : Sur la photo du 100ème, il fallait deviner une femelle bouquetin (étagne) et son cabri !
Le mois de janvier m'a permis de faire de belles observations ornithologiques, que j'ai tenté de retranscrire dans mes photos. Compte-rendu des observations intéressantes de ce mois ...
Dimanche 13 janvier. Le temps est ensoleillé (chance !) mais froid. Les monts du lyonnais conservent encore quelques traces de l'orage de neige (pas courant, mais cela arrive parfois !) de la semaine précédente. Toutes les conditions sont réunies pour faire de belles images de givre, de glace et de paysages (voir "Monochromes d'hiver" et "Glace et lumière" ). Au détour d'un chemin, un tas de fumier (désolé pour la poésie ...) rassemble moult passereaux en quête de pitance. Parmi les verdiers et les pinsons qui s'égaillent à notre vue, un oiseau, que je ne connaissais que de nom, prend la pose.
Il s'agit du Bruant jaune (Emberiza citrinella), Yellowhammer en anglais :
Oiseau assez grand et allongé, avec une longue queue. Le mâle a la tête jaune, le dessous jaune citron, le croupion roux, le manteau roux rayé et les flancs rayés. Le blanc de ses rectrices externes est très visible au vol. La femelle est beaucoup moins jaune, plus tachetée et rayée surtout à la tête. Confusion possible avec le bruant zizi.
Régions découvertes, cultivées ou non, avec haies, buissons, bocages ou lisières de bois. Oiseaux typiques des lisières de forêt mais on les trouve aussi en rase campagne, notamment en hiver, lorsque des bandes errent dans les chaumes.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/bruant.jaune.html
Exifs : 300 mm à F8, 1/500ème, 200 iso
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)
































