25 décembre 2008
Joyeux Noel
JOYEUX NOEL A TOUS !!!!!
BONNES FETES DE FIN D'ANNEE
24 décembre 2008
Terreur dans la nuit !
Oui, mais uniquement pour les limaces, insectes et autres escargots, car moi, je les aime ces crapauds communs (Bufo bufo) !

Sanilhac (07) - 240 mm, F8 à 1/180ème, 200 iso, Flash - 28 août 2008 - Recadrée
Le Crapaud commun, Bufo bufo, a un corps trapu, des pattes postérieures courtes et un museau arrondi. Les yeux, très proéminents, ont une pupille horizontale; l’iris varie du doré au rouge-cuivre. La peau est verruqueuse et paraît sèche au toucher. Le dessus varie, chez un même individu, du jaune pâle au gris-brun, en fonction de la saison, de la mue, du milieu, etc. Le dessous est blanc-gris, parfois moucheté. Les femelles ont fréquemment les flancs tachetés; ceux des immatures sont rougeâtres. La peau porte de nombreuses glandes, dont une paire particulièrement développée derrière les yeux (glandes parotoïdes). Le Crapaud peut sécréter un liquide blanchâtre venimeux, irritant les muqueuses de ses ennemis, y compris l’homme.
La voix du mâle est faible (absence de sac vocal externe). La femelle est muette. La taille des femelles est nettement supérieure à celle des mâles d’une même population (par ex. 78 mm contre 65 mm pour les mâles).
Le Crapaud commun est vorace. Il mange des limaces, des vers de terre, des araignées et divers insectes (fourmis, coléoptères) qu'il chasse au sol et qu'il attrape avec sa langue collante. Le crapaud mastique sa proie en l'écrasant avec le palais; ainsi quand il mange ses yeux se ferment et rentrent dans sa tête.. Il est donc très utile dans les jardins. Il chasse à l'affût, au crépuscule et pendant la nuit, en bordure des layons et chemins.
En Europe, le Crapaud commun est bien répandu, à l’exception du Nord de la Scandinavie et de nombreuses îles. Cette espèce est caractérisée surtout par ses effectifs. Ils sont en effet très communs et vivent dans tous les zones climatiques et même les lieux urbains.
La fidélité aveugle du Crapaud à son lieu de ponte constitue un atout pour la protection de l’environnement. En effet, la plupart des étangs et des rives de lacs où il pond sont considérés comme sites à valeur paysagère élevée, bénéficiant ainsi d’une certaine protection.
Il régresse pourtant sensiblement : en effet, la fidélité au lieu de ponte peut aussi constituer un désavantage. Ainsi, la destruction d’un site peut entraîner l’extinction de toute une population si aucun site de remplacement n’est proche. L’aptitude à la colonisation de nouveaux plans d’eau est faible ; elle s’effectue de manière hésitante et la constitution d’une population stable peut nécessiter des dizaines d’années. L’irruption massive de Crapauds dans un plan d’eau apparemment nouveau, dans une gravière par exemple, s’explique souvent par l’existence d’un ancien lieu de ponte détruit quelques années auparavant. De nos jours, le rythme de la modification du paysage par l’homme dépasse les capacités d’adaptation du Crapaud commun.
La mortalité sur les routes est un deuxième facteur portant atteinte aux populations ; ce phénomène est encore aggravé par la fidélité au lieu de ponte et par l’importance des déplacements migratoires. Les hécatombes touchent tant les juvéniles quittant le plan d’eau que les adultes lors de leurs déplacements vers les lieux de ponte et les zones d’estivage. Les pertes sont particulièrement importantes lorsqu’une route à fort trafic coupe une voie de migration à proximité du plan d’eau où les animaux se concentrent. Dans ce cas, des populations peuvent être anéanties par une route si le lieu de ponte n’est abordé que par un côté. Ce peut être le cas de sites en bord de lac ou proches d’une rivière.
Sources : http://www.karch.ch/karch/f/amp/bb/bbfs2.html
http://www.herpfrance.com/fr/amphibien/crapaud_commun_bufo_bufo.php
http://alpesoiseaux.free.fr/batraciens/crapaud_commun_bufo_bufo.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crapaud_commun
Je vous conseille de faire un tour sur les deux premiers et excellents sites, que je vous recommande chaudement !
Ce magnifique crapaud clôt ainsi notre voyage naturaliste en Ardèche, et de plus les observations du mois d’Août 2008 ! Ouf ! On va pouvoir enfin attaquer l’automne, période plus calme mais aussi plus colorée…
23 décembre 2008
Voyage au centre de la Terre
L'aven d'Orgnac est une grotte souterraine réputée, située au sud du plateau calcaires des gorges de l'Ardèche, à 10 km à l'est de Barjac, près du Village d'Orgnac l'Aven.
Proposé au Patrimoine Mondial de l'Humanité, ce lieu est aujourd'hui parmi les plus grandes cavités du monde, un espace de découverte et de conservation du milieu souterrain. La visite "grand public" s'étend sur 3 ha soit un dixième environ de la surface totale connue à ce jour, qui est de 32 hectares.

Orgnac l’Aven (07) - 70 mm, F4 à 1/3ème, 800 iso- 28 août 2008 - Non recadrée
Août 1935. Lors d’un recensement des cavités de la région, le spéléologue Robert de Joly et son équipe descendent dans le trou du Bertras, sur la commune d’Orgnac. Connu des habitants, mais inexploré, l’aven révèle de véritables merveilles dont l’exploration durera jusqu’en 1965.Le réseau de grottes et de galeries couvre plus d’une trentaine d’hectares, dont le dixième à peine est ouvert au grand public. Cette partie de la grotte - Orgnac 1 - est connue dans le monde entier pour la taille exceptionnelle de ses salles, la beauté et l’étrangeté des forêts de concrétions qu’elles abritent.

Orgnac l’Aven (07) - 70 mm, F4 à 1/6ème, 800 iso- 28 août 2008 - Non recadrée
Trois salles immenses reliées par des galeries, un parcours sous terre qui amène le visiteur à 120 m de profondeur… Ce qui frappe d’abord à l’aven d’Orgnac, c’est le gigantisme.
Haute de 30 m, longue de 125 et large de 90, la salle Robert de Joly est occupée par un énorme cône d’éboulis à l’aplomb de l’ouverture naturelle de l’aven. Elle abrite de très grandes stalagmites aux formes remarquables : « piles d’assiettes », « pomme de pin », « palmiers », « buffet d’orgue », « tour de Pise »…
Orgnac l’Aven (07) - 70 mm, F4 à 1/20ème, 800 iso- 28 août 2008 - Non recadrée
La salle du Chaos est une vaste galerie descendante où se sont accumulés les blocs effondrés. Des draperies de calcite translucides ornent ses parois. La salle Rouge, que l’on contemple depuis un belvédère, est le terme de la visite. Elle doit son nom à des remplissages d’argile et des coulées de calcite aux couleurs intenses.
Orgnac l’Aven (07) - 70 mm, F4 à 1/8ème, 800 iso- 28 août 2008 - Non recadrée
Le relief aérien et souterrain des régions de plateaux calcaires, appelé karst, est modelé par les eaux d’infiltration. La pluie, acidifiée par le gaz carbonique de l’air et par la matière organique du sol, s’infiltre dans les fissures de la roche, la ronge et la corrode. Après des millions d’années, la fissure devient gouffre, caverne, galerie où coulent parfois de véritables rivières souterraines.
Orgnac l’Aven (07) - 70 mm, F4 à 1/8ème, 800 iso- 28 août 2008 - Non recadrée
Lors de son voyage souterrain, l’eau se charge en carbonates dissous. Ils se re-déposeront à la faveur des gouttes qui se forment au plafond des grottes ou s’écrasent sur leur plancher, des suintements le long des parois, des flaques sur le sol. Ainsi naissent les concrétions. Leur abondance, la fantaisie de leurs formes et de leurs couleurs font de l’aven d’Orgnac une des plus riches grottes de France.
Orgnac l’Aven (07) - 70 mm, F4 à 1/10ème, 800 iso- 28 août 2008 - Non recadrée
L’aven fait l’objet d’un suivi scientifique constant. Des analyses régulières (hygrométrie, teneur en gaz carbonique, etc.) permettent de connaître le climat de la grotte, dont dépend son évolution. Ces études montrent l’étroite relation entre le réseau souterrain et la surface. La préservation et la protection de cette dernière sont donc des conditions nécessaires à la conservation de l’aven d’Orgnac.
Sources : http://www.orgnac.com/
http://www.rhone-alpes.ecologie.gouv.fr/include/publi/pdf/sc21.pdf
22 décembre 2008
Une journée très … cordulégastre ! 3. Pour finir en beauté…
… avec les Cordulégastres annelés (Cordulegaster boltonii) d'Ardèche, je vous présente quelques photos d'accouplement (le fameux “cœur copulatoire” !).
Ce n'était pas évident de les photographier, car ils s'étaient perchés à environ 3-4 m de haut … d'où des images un peu “spéciales” …
Tout d'abord, une photo de silhouettes :

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/750ème, 200 iso- 27 août 2008 - Recadrée
Puis des photos de cœur copulatoire en contre-plongée, impossible pour moi de faire mieux !

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/250ème, 800 iso- 27 août 2008 - Recadrée

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/180ème, 800 iso- 27 août 2008 - Recadrée

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/125ème, 800 iso- 27 août 2008 - Recadrée
19 décembre 2008
Une journée très … cordulégastre ! 2. Artificiel…
… le perchoir choisi par ce Cordulégastre annelé (Cordulegaster bolotonii) !
Cela m'a toutefois permis d'avoir un beau fond uni, réalisant ainsi une image qui, pour une fois, me satisfait bien : mais je ne suis peut-être pas assez objectif !

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/500ème, 200 iso- 27 août 2008 - Légèrement recadrée
18 décembre 2008
Une journée très … cordulégastre ! 1. Que la vie est dure …
… pour ce pauvre Cordulégastre annelé (Cordulegaster boltonii) !
Mais même avec trois ailes et demi, il continue à voler ! La force de la vie …

Sanilhac (07) - 180 mm, F8 à 1/250ème, 200 iso- 27 août 2008 - Non recadrée
17 décembre 2008
Agreste du midi… tout faux Jean-Mi !
Bon, je pensais vous présenter une nouvelle photo de l’Agreste (Hipparchia semele), et, par acquis de conscience, je comparais la photo du jour avec la photo de l’Agreste d’hier.
Et là, patrataque, ce n’est pas le même spécimen, encore tout faux, le Jean-Mi !
Bon, alors, ce doit être de nouveau un Sylvandre (Hipparchia fagi) ? Hé bien non ! Alors, le fameux Petit sylvandre (Hipparchia alcyone) : c’est ressemblant, mais je ne suis pas complètement convaincu !
Par acquis de conscience (c’est beau tout ça !), et surtout parce que je n’ai pas envie de vous induire en erreur (en fait, je ne veux pas passer pour un « charlot » !), je fais le tour de mes 8 Hipparcia sp. Rien de mieux que le Petit sylvandre.
Et comme je n’ai pas envie de comparer mon papillon avec les 72 Satyrinae regroupés chez Lepinet.net, je change de crémerie (enfin, de site de référence) pour aller sur le nom moins excellent site italien (mais qui cause anglais aussi) Moths and Butterflies of Europe and North Africa.
Là, c’est un peu plus simple, je me limite à la subdivision supérieure par rapport aux Hipparchia sp. (j’espère me bien faire comprendre !) des Satyrini (que 38 espèces).
Et là, miracle, je trouve mon bonheur. Foin d’Agreste ou de Sylvandre, nous avons là à faire au Silène (Brintesia circe) !

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/180ème, 200 iso- 27 août 2008 - Légèrement recadrée
Et hop, une coche photographique de plus !
16 décembre 2008
Agreste du matin …pas de chagrin !
Souvenez-vous : il y a quelques semaines, je vous présenter le Sylvandre (Hipparchia fagi) photographié au mois de juillet dans la forêt de Fontainebleau. Je vous avez évoqué aussi mes problèmes d’identification (comme d’hab !), hésitant avec le Sylvandre helvète (Hipparchia genava) et le Petit sylvandre (Hipparchia alcyone).
Avec ce papillon photographié en Ardèche, semblable mais légèrement différent, je pensais avoir à faire avec le Petit sylvandre (Hipparchia alcyone).
Une recherche sur le site Lepinet.net sur le mot clé Hipparchia me proposait 8 papillons pour la France. Mais après un rapide passage visuel sur ces espèces, je devais me rendre compte qu’il s’agissait en fait de l’Agreste (Hipparchia semele).
L’Agreste peut éventuellement être confondu avec l’Agreste tyrrhénien (Hipparchia neomiris) ou l’Agreste flamboyant (Hipparchia aristaeus), mais comme ces deux papillons ne se trouvent qu’en Corse, pas de souci d’identification dans notre cas !

Sanilhac (07) - 300 mm, F8 à 1/250ème, 200 iso- 27 août 2008 - Légèrement recadrée
15 décembre 2008
Bouquet de papillons …
Ces Mélitées des scabieuses (Melitaea parthenoides) forment un bouquet éphémère de papillons avant de s’égayer au gré du vent charmant….

Sanilhac (07) - 180 mm, F8 à 1/350ème, 400 iso- 26 août 2008 - Non recadrée

Sanilhac (07) - 180 mm, F8 à 1/350ème, 400 iso- 26 août 2008 - Non recadrée
13 décembre 2008
Concours photo "amical"
Tippie organise sur son site (http://tippie.canalblog.com/) un concours photo sur le thème du sapin (de Noël).
Dans sa grande générosité, elle reversera un euro par photo de votre sapin que vous lui enverrai (la photo, pas le sapin :-) !), à l'adresse électronique ci-dessous, à une organisation caritative s'occupant des enfants malades.
Alors, n'hésitez plus, participez !
Son email :mailto:sotippiecal@gmail.com
Pour plus d'info sur ce concours sympa : http://tippie.canalblog.com/archives/2008/12/09/11685922.htm
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)

















