Photographie Nature

Photographies de la faune et de la flore sauvage

30 janvier 2009

L’automne dans les Monts du Lyonnais (part 2)

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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 5 octobre 2008 - 120 mm, F8 au 1/8ème - 800 iso -  Non recadrée


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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 5 octobre 2008 - 70 mm, F8 au 1/350ème - 200 iso -  Non recadrée

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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 12 octobre 2008 - 70 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso -  Non recadrée


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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 12 octobre 2008 - 90 mm, F8 au 1/350ème - 200 iso -  Non recadrée

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29 janvier 2009

L’automne dans les Monts du Lyonnais (part 1)

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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 5 octobre 2008 - 70 mm, F8 au 1/125ème - 200 iso -  Non recadrée

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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 5 octobre 2008 - 70 mm, F8 au 1/250ème - 200 iso -  Recadrée

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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 5 octobre 2008 - 70 mm, F8 au 1/350ème - 200 iso -  Recadrée

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Monts du Lyonnais (69-Rhône) - 5 octobre 2008 - 200 mm, F8 au 1/750ème - 200 iso -  Non recadrée

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28 janvier 2009

Fin de saison en bord de mer

Avec leurs “moustaches” noires descendant le long des yeux et surtout la partie inférieure des yeux de couleur gris-bleu, ces Sympétrums à nervures rouges (Sympetrum fonscolombii) du Grau-du-Roi, dans le Gard (30), closent cette saison 2008 d'observations et de photographies d'odonates.

C'est à quelques dizaines de mètres de la plage que j'ai pu observer ces libellules très nombreuses en un même lieu.

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Le Grau-du-Roi  (30) - 220 mm F8 à 1/500ème - 200 iso - 28 septembre 2008 - Non recadrée

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Le Grau-du-Roi  (30) - 220 mm F8 à 1/500ème - 200 iso - 28 septembre 2008 - Non recadrée

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Le Grau-du-Roi  (30) - 260 mm F8 à 1/350ème - 200 iso - 28 septembre 2008 - Non recadrée

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Le Grau-du-Roi  (30) - 220 mm F8 à 1/250ème - 400 iso - 28 septembre 2008 - Non recadrée

Fin de notre voyage en Camargue, retour en Lyonnais demain ...

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27 janvier 2009

From Hell

Ambiance « inferno » pour cette photo de gecko, qui m’a permis de faire une belle bannière !

Cela est dû à la lumière des lampadaires où ce reptile a pris ses habitudes de chasse. Contrairement à ce que la photo laisse supposée, le mur sur lequel se tient cette tarente est vertical, le petit muret au-dessus de lui étant à l’horizontal ! J’ai poussé un peu les iso pour ne pas avoir un flou de bougé compte tenu de la focale et de la lumière (il faisait nuit quand j’ai pris la photo à 21h37).

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Aigues-Mortes (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/125ème - 1600 iso - Non Recadrée

Tarentola mauritanica, connue sous le nom de Tarente de Maurétanie en France, est une espèce de lézard principalement arboricole et nocturne vivant sur le pourtour méditerranéen.

Ce gecko est caractérisé par sa pupille verticale. Il est de taille moyenne (max. 15 cm pour les plus gros spécimens), avec une queue relativement longue. Sa peau parsemée de petites protubérances lui confère un aspect trapu. Sa couleur va du beige clair au brun sombre, irrégulière, et peut varier en fonction du moment de la journée (plus ou moins sombre pour réguler la température).

Il est pourvu de pelotes adhésives sous les pattes (setæ), qui lui permettent de se déplacer dans les arbres et sur les murs (voire sur les vitres des maisons et au plafond).

Il est principalement nocturne, mais il est parfois actif en début de matinée et en fin de journée.

Le nom de cette espèce, mauritanica, vient du grec puis du latin mauritania ou mauretania, la Maurétanie qui est une région au nord-ouest de l'Afrique (à ne pas confondre avec l'actuelle Mauritanie). La Maurétanie désigne le territoire des Maures dans l'Antiquité. Il s'étendait sur le Nord-ouest et central de l'actuelle Algérie, et une partie du nord Marocain.

On trouve ce gecko sur tout le pourtour méditerranéen, parfois relativement loin à l'intérieur des terres. En France on le trouve près des côtes mais également plus à l'intérieur (Provence, Côte d'Azur, Corse, Languedoc-Roussillon...). On le trouve également dans de nombreux autres pays et îles : Portugal, Espagne, Italie, Madère, Yougoslavie, Grèce, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Uruguay, États-Unis (introduit)…

Ces geckos affectionnent les zones pierreuses et les broussailles clairsemées. Ils se sont également très bien adaptés à l'homme et on peut fréquemment les voir sur les murs, en particulier près des éclairages - où se trouvent les insectes la nuit.

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Aigues-Mortes (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/125ème - 1600 iso -Recadrée

Tarentola mauritanica vit dans un climat de type méditerranéen, avec des températures relativement élevées la journée (jusqu'à 30°C) et des températures nocturnes moyennes (20-25°C). D'une manière générale la différence entre le jour et la nuit peut être marquée, surtout aux intersaisons.

Le taux d'humidité correspond à celui rencontré sur le pourtour de la Méditerranée, soit entre 40 et 60%, mais pouvant varier en dehors de ces valeurs selon la saison.

Durant l'hiver la période de jour diminue et les températures peuvent descendre en dessous de 20°C la journée, parfois nettement moins pour les zones les plus au nord. Cette espèce passe une partie de l'hiver dans une sorte d'hibernation plus ou moins longue selon le climat.

Ce gecko est strictement insectivore. Il consomme la plupart des insectes de taille adaptée (grillons, sauterelles, blattes…), y compris des insectes volants (papillons, mouches…).
La tarente est un animal très vif, capable de courir très rapidement sur toutes les surfaces, et de sauter très rapidement (par exemple entre le sol et une branche). C'est également un animal craintif qui ne se laisse pas facilement approcher.

Les mâles sont très territoriaux. Ils ne se tolèrent pas, et peuvent se battre.

Ce gecko se reproduit au printemps, au retour des beaux jours. Les femelles pondent leurs œufs en plusieurs fois, enterrés dans le sol. Il est difficile de différencier les mâles des femelles. Les mâles sont en général un peu plus gros et trapus, et présentent un léger renflement à la base de la queue. Mais ces différences restent légères et difficiles à apprécier sans élément de comparaison. Ces geckos peuvent se reproduire à l'issue de leur première année. Les pontes ont lieu à la fin du printemps - début de l'été. Chaque ponte compte en général deux œufs déposés sur le sol, parfois enterrés ou sous un élément (feuille, branche…). Il peut y avoir jusqu'à quatre pontes, espacées de quelques semaines. Les œufs éclosent après environ 30 jours à 25-30°C (la température moyenne influe sur la durée d'incubation). Les œufs sont assez fragiles car un retournement peut décrocher l'embryon de sa poche d'air, et il meurt alors asphyxié. Les petits, qui font environ 3 cm, ne mangent pas avant leur première mue, quelques jours après la naissance. Ils consomment de petits insectes, comme des micro-grillons. Il n'y a aucune « reconnaissance » entre petits et adultes. Ces derniers peuvent même à l'occasion manger les petits, qui ont une taille adaptée.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarente_(animal)

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26 janvier 2009

A propos de la petite Camargue ou Camargue gardoise

Moins connue et bien moins fréquentée que sa grande sœur, la " Petite Camargue " est la seule partie littorale du département du Gard.

Elle est séparée naturellement et administrativement de la Camargue par le Petit Rhône. Les 40 000 hectares de cette zone humide présentent une mosaïque de milieux au potentiel écologique fort, longtemps considérés comme inhospitaliers (moustiques, inondations…) et peu fréquentés sauf par quelques habitués ou chercheurs de solitude.

La Camargue gardoise doit rejoindre le réseau des Grands Sites de France (Aven d’Orgnac, Pointe du Raz, etc…). L'Opération Grand Site Camargue gardoise, à la différence de la grande majorité des autres Opérations Grands Sites, présente la particularité de porter non pas sur un seul mais sur quatre sites protégés au titre de la Loi de 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites : le site classé des marais de la Tour Carbonnière, sur la commune de Saint-Laurent-d'Aigouze au Nord, le site classé de l'étang de la Ville et de ses abords ainsi que le site classé du panorama découvert depuis la route littorale RD 62 sur les Remparts d'Aigues Mortes, le site classé de l'Espiguette sur la commune du Grau du Roi.

Camargue_gardoise

Comme sur l'ensemble du territoire de la Camargue gardoise, ces sites font l'objet de protections spéciales : ZPS, ZICO, ZNIEFF, Natura 2000, Site Ramsar pour la protection des zones humides. Sur une superficie d'environ 8000 ha, ces trois entités présentent la particularité d'être représentatives des différentes identités paysagères de la Camargue gardoise : marais, roselières et rizières sur le site de la Tour Carbonnière, étangs et marais salants autour d'Aigues-Mortes, dunes, sansouires et marais saumâtres sur le site de l'Espiguette, sont autant de facettes de ce territoire.

Parmi les sites à fort potentiel photographique, nous pouvons évoquer :

-    La pointe de l’Espiguette

-    L’étang de Scamandre

-    L’Etang de Marette et l’étang de la Ville

-    Le bois de Boucanet

-    La Tour Carbonnière - Domaine de Mahistre

C’est à cet endroit que j’ai réalisé les photos des hérons cendrés et de la grande aigrette.

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La Tour Carbonnière est un témoignage remarquable de l’histoire de la Camargue gardoise. Construite au XIIIème siècle, à la croisée du Vieux Vistre, ancien chenal du Rhône d’Albaron, et de la route menant à la ville royale d’Aigues-Mortes, la Tour Carbonnière tenait alors lieu de poste de péage. Remaniée au XVIème siècle pour devenir un ouvrage défensif, elle fut alors équipée d’un pont-levis et sa terrasse adaptée pour recevoir quatre pièces d’artillerie ; ces aménagements sont encore visibles aujourd’hui.

Au milieu des marais, la Tour Carbonnière constitue un observatoire privilégié permettant d’appréhender dans sa globalité un paysage qui, en raison de l’absence de relief, n’est que rarement accessible. De la terrasse, le regard s’étend au-delà des marais et des roselières, au Nord jusqu’au Pic Saint Loup et aux contreforts des Cévennes, à l’Est jusqu’à la Grande Camargue et au Sud vers la Cité d’Aigues-Mortes dont émerge la Tour de Constance. Le paysage perçu est un concentré des différents modes d’exploitation et de mise en valeur de l’espace camarguais : vignes dans la plaine de Saint-Laurent-d’Aigouze et sur le cordon de Montcalm, cultures maraîchères sur la hauteur de Psalmody, pâturage extensif et sagne sur les marais situés au pied de la Tour, rizières sur le Domaine de Musette à l’Est, exploitation du sel au Sud vers Aigues-Mortes.

D’une superficie de 136,51 ha, le domaine est classé en Réserve Naturelle Volontaire depuis 1999. Le domaine fait également partie de la ZICO (Zone d'Intérêt Communautaire pour les Oiseaux) n° L.R. 23 de la "Petite Camargue Fluvio-lacustre", du site inscrit RAMSAR (convention internationale de protection des zones humides)  n° 17 de la "Petite Camargue" et enfin de la ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique) de type I n° 6186 du "Marais des Dix Portes".

Il constitue une relique des grands marais de la Souteyranne. L’exploitation agricole de ce site a été peu intensive, et le domaine présente aujourd’hui une riche mosaïque de milieux représentatifs de la Camargue gardoise (roselières, jonchaies, sansouïres, étangs, etc..) et une grande diversité faunistique : environ 150 espèces d’oiseaux utilisent cet espace, qui abrite aussi une forte population de la très menacée tortue Cistude d’Europe.

Plus d’infos sur ces pages :

http://www.camarguegardoise.com/patrimoine/patrimoine.html
http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Content.asp?rub=8&rubec=98
http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR9101406.html
http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR9112013.html
http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR9112001.html

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23 janvier 2009

Danse avec les aigrettes (Part 2)

Une autre série de la Grande aigrette (Ardea alba), toujours à contre-jour !

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/350ème - 200 iso - Recadrée

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso - Recadrée

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso - Recadrée

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22 janvier 2009

Danse avec les aigrettes (Part 1)

J’attendais beaucoup de cette photo : une lumière rasante de soleil couchant à contre-jour, une Grande aigrette (Ardea alba) en train de se poser … cela aurait pu, en toute modestie, être une belle photo.

Oui mais voilà, le sort, ou plutôt moi, en a décidé autrement : la mise au point sur la grande aigrette est ratée, elle est faite sur les plantes en premier plan (pour info, je travaille en map manuelle).

Mais je vous la livre quand même, car j’aime beaucoup de choses dans cette photo, et c’est exactement le genre d’image que j’aimerai pouvoir faire plus souvent : graphisme, ambiance et lumière me conviennent. Mais peut-être suis je trop subjectif ou trop sentimental ?

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/750ème - 200 iso - Non recadrée

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21 janvier 2009

Une rencontre inattendue

Hérons cendrés (Ardea cinerea) et Taureau camarguais

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso - Non recadrée

Sur ce coup, j’ai été un poil trop lent car la tête du taureau a déjà disparu derrière les roseaux …Dommage !

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20 janvier 2009

Les gardiens du marais

Hérons cendrés (Ardea cinerea)

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St Laurent d’Aigouze (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso - Non recadrée

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19 janvier 2009

Ne tirez pas sur la perdrix !

14 septembre 2008. Nous sommes à quelques jours de l’ouverture officielle de la chasse, et les lâchers de gibier d’élevage battent leur plein.

De fait, cette Perdrix rouge (Alectoris rufa), peu farouche, semble désemparée de cette liberté retrouvée. Puissent les dieux de la Nature (mais qui sont ils ?) lui venir en aide !

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St Andéol le Château (69-Rhône) - 14 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée

Avec son bec et ses pattes couleur de corail, la perdrix rouge est plus grosse et plus colorée que sa cousine la perdrix grise. Un bandeau blanc surmonte le dessus de l'oeil. Les joues et la gorge blanches sont bordées de noir. La poitrine et les barres des flancs sont gris-bleu, contrastant remarquablement avec le dessous jaunâtre. Les ailes sont courtes et robustes, permettant un vol puissant bien que cet oiseau préfère fuir le danger un courant. Les pattes, rouge vif, sont assez longues et fortes et particulièrement bien adaptées pour la marche en terrain découvert.

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St Andéol le Château (69-Rhône) - 14 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso - Non recadrée

La perdrix rouge occupe les milieux secs et ouverts aussi divers que les pâturages, cultures, vignes et terrains sablonneux ou crayeux. Elle fréquente localement les collines et hautes montagnes au dessus de la limite des arbres où elle cohabite parfois avec la perdrix bartavelle.

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St Andéol le Château (69-Rhône) - 14 septembre 2008 - 300 mm, F8 au 1/180ème - 200 iso - Non recadrée

La perdrix rouge vit d'habitude en bandes nommées compagnies formées de dix à quarante individus. Par temps froids, ce nombre peut atteindre la centaine. Elle recherche en priorité les zones basses, sèches et dégagées comme les landes, la garrigue ou certaines prairies. Ces différents types de milieux permettent tous à la perdrix de repérer aisément un danger et de s'enfuir si nécessaire.

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St Andéol le Château (69-Rhône) - 14 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/250ème - 200 iso - Recadrée

Dérangée, elle court se mettre à couvert plus qu'elle ne vole. Si elle est menacée par un rapace en vol, la perdrix rouge se contente de s'aplatir au sol et de demeurer immobile. Son plumage, par ses teintes et ses dessins, lui assure un excellent camouflage au cœur de la végétation basse.

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St Andéol le Château (69-Rhône) - 14 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/250ème - 200 iso - Recadrée

La perdrix rouge se nourrit surtout de végétaux : graines semences, feuilles et racines. Elle quitte son dortoir chaque jour avant l'aube pour se rendre à un point d'eau. Elle passe ensuite la matinée à s'alimenter et se repose dans un endroit abrité durant les heures les plus chaudes du jour.

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St Andéol le Château (69-Rhône) - 14 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/180ème - 200 iso - Recadrée

Lors qu'elle élève des jeunes, au printemps ou en été, la perdrix rouge capture également des insectes. Les jeunes reçoivent des fourmis dès l'âge d'une semaine mais les sauterelles sont aussi des proies appréciées. En raison de ce régime particulier, les jeunes sont très vulnérables quand les insectes viennent à manquer lors des étés humides. 

Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/perdrix.rouge.html

Demain, un peu de soleil du midi dans cette grisaille hivernale ! Je vous emmène dans un petit coin de Camargue peu couru des touristes et qui, ma foi, mérite le détour …

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