30 avril 2009
Beaux mollets !
Présents en nombre sur ce cours d'eau (le Garon) en 2008, ils ont donc fait l'objet de toute mon attention photographique, les Pennipattes bleuâtres (Platycnemis pennipes), dénommés aussi Agrions à larges pattes.

Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 300mm, F8 à 1/350ème, 200 iso
Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 300mm, F8 à 1/350ème, 200 iso
29 avril 2009
Le jeu de la tentation
Caloptéryx vierge (Calopteryx virgo) femelle et mâle

Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 180mm, F8 à 1/180ème, 400 iso
Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 180mm, F8 à 1/180ème, 400 iso
28 avril 2009
Splendide splendens
Outre les pennipattes bleuâtres amoureux (voir article précédent), les bords du Garon à Brignais recèlent une autre splendeur :
le Caloptéryx éclatant (Calopteryx splendens splendens)
Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 300mm, F8 à 1/250ème, 200 iso
Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 220mm, F8 à 1/350ème, 400 iso
Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 300mm, F8 à 1/250ème, 800 iso
Le Garon à Brignais (69) - 29 juin 2008 - 220mm, F8 à 1/250ème, 400 iso
Identification
Grand zygoptère. Les mâles sont bleu-vert métallique avec les ailes barrées de bleu sombre. Les femelles typiques sont plus ternes, avec un corps et des nervures vert métallique, des ailes verdâtres non teintées de brun. Elles sont très difficiles à différencier des femelles de Caloptéryx vierge.
L'étendue de la coloration alaire chez les mâles varie selon les individus et les régions. Dans une vaste zone (Grande-Bretagne, majeure partie de la France et de l'Allemagne), on trouve la forme typique splendens (Caloptéryx splendens splendens) caractérisée par une bande relativement étroite qui débute à 1-3 mm du nodus jusqu'à 2-5 mm de l'apex.
27 avril 2009
Premier cœur
Première bonne surprise à Brignais (Rhône), j'ai pu observer et photographier mon premier cœur copulatoire en 2008 !
Il s'agit ici de Pennipattes bleuâtre (Platycnemis pennipes), dénommés aussi Agrions à larges pattes.

Brignais (69) - 29 juin 2008 - 220mm, F8 à 1/250ème, 200 iso
24 avril 2009
Le gris du Gabon
Pour notre dernière étape à la découverte des perroquets (j'espère que ce voyage ne vous a pas trop ennuyé !), direction l’Afrique et son représentant le plus connu : le perroquet gris du Gabon.

Ile de ré - 21 juillet 2007 - 110 mm, F6,75 au 1/750ème - 200 iso - Non recadrée
Le Perroquet jaco ou gris du Gabon (Psittacus erithacus) est la seule espèce du genre Psittacus.
Le gris du Gabon habite une grande partie de l'Afrique occidentale. Pesant environ 500 grammes, il se nourrit de graines dans les forêts et les plantations. Il était déjà un oiseau de compagnie dans la Rome antique. C'est le meilleur parleur des perroquets et le plus vendu en France.
Le nombre de gris du Gabon régresse à cause du déboisement et du négoce.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gris_du_Gabon
23 avril 2009
Encore un pouillot, et toujours le même souci d’identification !
Pas de bol ! Alors que je cherchais à photographier une grive au chant mélodieux (probablement une grive draine), ma fille me dit : sur ta droit, sur ta droite ! Etonnant, je ne l’avais pourtant pas repéré à cette endroit … je me tourne, observe l’oiseau rapidement et le photographie : bon, c’est bien ce qu’il me semblait, ce n’était pas la grive recherchée : encore un pouillot, et toujours le même casse-tête : fitis, véloce ou siffleur ?

Taluyers (Rhône) - 29 mars 2009 - 300mm F8 à 1/750ème - 200 iso -Non recadrée
Bon, j’élimine le siffleur : alors que son habitat semble être les collines de vieux chênes et les forêts de grand hêtres, le lieu où la photo a été prise est un bocage où se mêle haies, vieux arbres, prairies et champs cultivés.
Il me reste comme la fois précédente fitis ou véloce … Franchement, je n’arrive pas à les différencier : Help !!!!

Taluyers (Rhône) - 29 mars 2009 - 300mm F8 à 1/750ème - 200 iso - Rrecadrée

Taluyers (Rhône) - 29 mars 2009 - 300mm F8 à 1/750ème - 200 iso - Fortement recadrée
Plus d’info :
Pouillot véloce (Phylloscopus collybita) : http://www.oiseaux.net/oiseaux/pouillot.veloce.html
Pouillot fitis (Phylloscopus trochilus) : http://www.oiseaux.net/oiseaux/pouillot.fitis.html
22 avril 2009
Le cacatoès à huppe orange
Les cacatoès sont de grands psittaciformes d'Indonésie, de Nouvelle-Guinée et d'Australie, parfois classés avec la Perruche calopsitte dans une famille à part (les cacatuidés) actuellement considérée comme une sous-famille des psittacidés : celle des cacatuinés. Dans certaines classifications, le taxon des Cacatuinés est subdivisé en trois tribus dont deux de cacatoès :
· les Calyptorhynchini, à plumage noirâtre,
· les Cacatuini, à plumage blanchâtre ou grisâtre.

Ile de ré - 21 juillet 2007 - 133 mm, F4,5 au 1/2000ème - 200 iso - Non recadrée
Le terme de cacatoès dérive du malais kakatūwa, soit via le portugais cacatua, soit via le néerlandais kaketoe. Le terme malais pourrait être formé de kaka qui désigne un oiseau et de tūwa qui signifie vieux.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cacatoes
Les cacatoès souffrés à huppe orange sont des oiseaux très agréables, très attachants, et très joueurs. Ce sont des perroquets peu courants, et sont donc protégés par l’annexe 2 de la convention de washington.
Le Cacatoès souffé à huppe orange (cacatua sulphurea citrinocristata) pèse environ 800 grammes et mesure 34cm. Sa durée de vie est de 40 ans.
C’est un perroquet au plumage d’un blanc pur et à la huppe érectile orange plus ou moins intense. Il possède une tâche orangée au dessus des yeux, qui sont foncés et cerclés d’une zone bleutée. Son bec est d’un noir mat et ses pattes gris foncé. On peut distinguer les mâles des femelles grâce à leur iris brun rougeâtre qui est foncé chez le mâle et plus clair chez la femelle.

Ile de ré - 21 juillet 2007 - 110 mm, F6,75 au 1/750ème - 200 iso - Non recadrée
Source : http://www.birdsmania.com/fiche-cacatoes-a-huppe-orange-126.html
21 avril 2009
Parade spectaculaire des vanneaux !
Même lieu, et même champ qu’en mai 2008 : les Vanneaux huppés (Vanellus vanellus) sont vraiment fidèles à leur territoire et je les retrouve donc au même endroit où je les avais observé et photographié l’année précédente (voir article : http://leblogdugeai.canalblog.com/archives/2008/06/06/9370090.htm)
Etant plus tôt dans la saison, cela m’a permis d’assister à leur parade nuptiale. Et pour être spectaculaire, c’est vraiment spectaculaire !!! Piqués vertigineux, rase-motte, vol en couple, brusques changements de direction : tout y est ! Du coup le photographe a du mal à suivre, et son autofocus un peu poussif aussi … difficile de réussir une belle image, cela va trop vite pour mon matos ! De plus l’environnement ne si prête guère, pour preuve :

Taluyers (Rhône) - 29 mars 2009 - 300mm F8 à 1/1000ème - 200 iso - Non recadrée
Avec un petit recadrage, je n’ai pas retouché l’image (j’aurais pu enlevé les fils électriques disgracieux, mais ils font partie du paysage !) :

Taluyers (Rhône) - 29 mars 2009 - 300mm F8 à 1/1000ème - 200 iso - Fortement recadrée
20 avril 2009
Le grand eclectus
Suite de notre voyage à la découverte des perroquets : nous quittons l’Amérique du Sud pour nous diriger à présent vers l’île-continent qu’est l’Australie.
Première étape : le grand eclectus.
Le grand éclectus ou éclectus (Eclectus roratus) est un perroquet originaire des Îles Salomon, de Nouvelle-Guinée, du nord-est de l'Australie et des Moluques.

Ile de ré - 21 juillet 2007 - 90 mm, F4,5 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée
Cas particulier chez les psittacidés, il présente un dimorphisme sexuel marqué. Les mâles ont un bec couleur corail, un plumage vert avec des plumes rouges et bleues au niveau des ailes et de la queue. Les femelles ont un bec noir, un plumage rouge au niveau de la tête et de la queue, bleu au niveau de la poitrine et de la nuque. Ces différences ont conduit les premiers ornithologues européens les rencontrant, à les considérer comme des espèces distinctes.
Cet oiseau mesure 33 à 40 cm pour une masse comprise entre 380 et 600 g.

Ile de ré - 21 juillet 2007 - 110 mm, F4,5 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée
L'éclectus, comme tous les perroquets se nourrit de fruits, de noix et de graines. Son fruit préféré est la grenade mais il se nourrit de la plupart des fruits: mangues, figues, goyaves, cerises, bananes, melons, fruits à noyaux (pêches, prunes,...), agrumes, poires, pommes.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Eclectus
17 avril 2009
Première sortie de saison, et première (très) bonne surprise !
La réserve protégée (par arrêté préfectoral de protection de biotope : appb) des landes et prairies humides de Montagny, vous la connaissez bien maintenant, fidèle public de ce blog ! C’est mon terrain de chasse favori pour les libellules et autres papillons !
« Au sud-ouest de Lyon, à environ une vingtaine de kilomètres, les prairies et landes de Montagny sont situées sur un plateau, à une altitude de 330 mètres. C’est une juxtaposition de milieux secs et de milieux humides qui forment un ensemble varié, à très fort intérêt écologique. Le courlis cendré est le symbole de cette réserve.
· Les landes : Les milieux secs correspondent à des pelouses et landes sèches développées sur des sols peu fertiles composés de roches granitiques, qui à certains endroits affleurent sous forme de chaos de boules dégagés par l’érosion. On distingue plusieurs types de landes comme par exemple les landes à genêt et à callune. Certains oiseaux prairiaux peuvent être présents sur le site : Courlis cendré, Vanneau huppé, Oedicnème criard, Caille des blés, Busard saint Martin, Busard cendré, Engoulevent d’Europe, Bruant proyer.
· Les prairies et les étangs : Les milieux humides correspondent à des prairies de pâture et de fauche et à des terrains cultivés, parsemés d’étangs. Ils abritent une diversité d’insectes (libellules et papillons) et d’amphibiens (Triton crêté). On trouve aussi de nombreuses plantes protégées comme la Gratiole officinale, l’Ophioglosse vulgaire (langue de serpent) et l’Orchis à fleurs lâches. »
Facile d’accès, cette réserve est un but facile de promenade et , justement, les promeneurs sont nombreux.
Malgré cela, quelle ne fut pas ma surprise d’apercevoir, dans un pré (très) humide, une Grande Aigrette (Ardea alba).

Montagny (Rhône) - 22 mars 2009 - 300mm F8 à 1/750ème - 400 iso - Non recadrée

Montagny (Rhône) - 22 mars 2009 - 300mm F8 à 1/750ème - 400 iso - Fortement recadrée
La Grande Aigrette est un peu (avec le geai bien sûr !) mon oiseau fétiche (comme Wolf avec ses chevêches ou Loïc avec ses chevêchettes …). Je n’y peux rien, c’est comme cela … Que je les retrouve dans des lieux comme la Dombes ou la Camargue … rien de plus normal ! Mais là, dans une campagne somme toute banale, si près de Lyon … c’est étonnant !
Rampant rapidement à même le sol, je m’approche le plus possible tout en restant discret … et rapide car une groupe de promeneurs avec trois molosses en liberté (vous voyez le genre : dogue argentin, pitt-bull, que des toutous très sympas quoi … et moi avec mon caniche nain noir pour me protéger … lol, ça ne la fait pas !). Et voilà quelques images de cette aigrette, l’agréable surprise de ma ballade !

Montagny (Rhône) - 22 mars 2009 - 260mm F8 à 1/1000ème - 400 iso - Non recadrée
Montagny (Rhône) - 22 mars 2009 - 260mm F8 à 1/1000ème - 400 iso - Fortement recadrée
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)











