Photographie Nature

Photographies de la faune et de la flore sauvage

30 mai 2009

Votez pour moi : Merci à tous !

Merci à vous tous d'avoir voté pour ma photo, mais je n'ai malheureusement pas gagné non plus cette fois là (c'était ma seconde sélection ...)

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Mais je vous promets de faire tout mon possible pour être sélectionné pour le prochain thème : la Libellule !

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29 mai 2009

La terreur des cours d’eau (bis repetita)

Larve de Dinocras sp., peut-être Dinocras megachepala.

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Nord Isère (38) - 25 avril 2009 - 220mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Recadrée

Les Plécoptères ou perles sont un ordre d'insectes, sous-classe des Ptérygotes, super-ordre des Orthoptéroidés, ailés, au corps mou et allongé.

C'est un groupe ancien, dont on trouve des fossiles datant au moins du début du Carbonifère. Au niveau mondial, plus de 2000 espèces de Plécoptères sont actuellement répertoriées, mesurant de quelques millimètres à 5 cm pour les plus grands. L'Amérique du Nord en compte environ 4 fois plus d'espèces que l'Europe.

Ils sont généralement inféodés aux zones humides à fort courant (eaux vives). Ils ne volent que sur de brèves distances, à proximité des berges, torrents, fossés et ripisylves. Ils se reposent volontiers sur des pierres et branches émergeant de l'eau ou à proximité. On les trouve parfois en grand nombre à proximité de l'eau, posés sur les pierres fraiches d'arches et piles de ponts, aux entrées de grottes, sur des parois de gouffres..).

Cet ordre regroupe des espèces végétales, omnivores/détritivores et carnivores.

Les larves et nymphes vivent toutes dans les cours d'eau, alors que les adultes (ou imagos) sont aériens. Comme les larves d'Éphémères, le corps des larves de Plécoptères est équipé de branchies et adapté au courant (aplati dorso-ventralement, les pattes disposées le long du corps, et non sur le dessous). Cette forme offre moins de résistance au courant, leur permettant de vivre à proximité du fond du lit, sur ou sous les pierres, là où le courant est le moins important.

Les larves des Plécoptères sont également utilisées comme bioindicateur, car très sensible au taux en oxygène dissout dans l'eau. Par exemple, une pollution par rejet d'eaux usées dans les cours d'eau va provoquer une diminution brutale de certaines familles de Plécoptères comme les Perlidae. Ils sont considérés comme des groupes indicateurs dans des tests de la qualité de l'eau comme l'Indice biologique global normalisé (I.B.G.N.).

Toutes les larves commencent leur développement par un régime brouteur-racleur de biofilm et d'algues. Puis, en grandissant certaines acquièrent un régime détrivore et se nourrissent notamment des litières issues de la végétation des berges des cours d'eau. D'autres familles, notamment celles issues des espèces de grande taille, deviennent par la suite uniquement prédatrices.

Quelques espèces, notamment des genres Perlodes, Dinocras, sont de redoutables prédateurs de larves d’éphémères ou d’autres invertébrés aquatiques qu‘elles capturent grâce à leurs puissantes mandibules.
Les mues du cycle larvaire se succèdent généralement sur une durée d'un an, mais jusqu'à trois ans pour certaines espèces.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Perle_(insecte)
http://www.invfmr.fr/~invfmr/_P_som1a.htm
http://www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i141le-doare.pdf

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28 mai 2009

La terreur des cours d’eau

Larve de la libellule Cordulégastre annelée (Cordulegaster boltonii), taille environ 4 cm.

Cette larve est vivante, elle a été sortie de l’eau par les membres de l’association Sympetrum pour étude de la population du cours d’eau, photographiée par mes soins puis remise immédiatement à l’eau.

2009_04_25_Larve_Cordulegaster_Boltonii_01
Nord Isère (38) - 25 avril 2009 - 200mm F8 au 1/180ème - 200 iso - Recadrée

Après l’éclatant festival coloré qu’offrent en été les imagos, les rigueurs de l’hiver mettront un terme à leur existence. C’est dans l’eau, après éclosion, sous forme larvaire, que les libellules passent l’essentiel de leur vie.

La vie de la larve dure de trois semaines à plus de quatre années en fonction des espèces. Certaines ont un développement rapide indispensable à la vie dans les milieux qui s’assèchent rapidement ; d’autres, vivant dans les milieux toujours en eau, ont un développement plus lent. La vie de la larve peut être interrompue par un prédateur, ou un événement climatique, mais aussi par la pollution et l’action destructrice de l’homme sur les habitats.

La larve est un redoutable carnivore et s’attaque à toutes sortes d’insectes aquatiques. Pour satisfaire son appétit, elle est dotée d’une particularité unique au monde : un masque préhensile.

Le masque préhensile est une extension du labium, lèvre inférieure, transformé en un bras articulé terminé par deux crochets mobiles. Au repos, il est replié sous la tête et cache les mandibules. Redoutable, ce masque est propulsé en un temps record, de l’ordre de vingt millièmes de secondes, sur toute proie potentielle. Maintenant fermement sa proie, il se rétracte ensuite pour présenter celle-ci aux mandibules : le repas peut commencer…


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Nord Isère (38) - 25 avril 2009 - 220mm F8 au 1/180ème - 200 iso - Recadrée


Durant les premiers stades larvaires, la libellule consomme des proies de taille modeste : larves de petits insectes et zooplancton. Plus tard, les larves de coléoptères, les crustacés et les mollusques aquatiques composeront le menu. Les plus grandes espèces sont capables de capturer et de consommer des proies telles que des têtards, des alevins et bien sûr, leurs propres congénères.

Bien que redoutables, les larves de libellules peuvent, de chasseurs, devenir proies et la liste de leurs prédateurs est longue. Parmi les prédateurs les plus fréquents, on compte les poissons, les oiseaux, les amphibiens, de nombreux insectes dont d’autres larves de libellules.

A l’issue d’une vie aquatique qui a duré au maximum 5 années, la larve a atteint le stade ultime de sa croissance : tous les organes sont prêts pour lui assurer une vie aérienne. Pour que ces derniers, encore emprisonnés, se libèrent, il lui faut subir une métamorphose : c’est l’émergence.

La larve cesse de s’alimenter et sort progressivement de l’eau pour s’exercer à la respiration aérienne. A ce moment, le masque préhensile, réduit à ce qui sera la lèvre inférieure de l’imago, n’est déjà plus fonctionnel.
La larve choisit un support rigide le long duquel elle grimpe puis elle s’immobilise. Son sang, envoyé sous pression, fait céder l’enveloppe qui la contient encore. La cuticule se fend entre les yeux et le long du thorax. C’est par cette ouverture que l’imago va s’extraire de sa prison membraneuse.

Une fois l’insecte complètement sorti de son enveloppe, les ailes et l’abdomen, fripés, doivent se détendre pour atteindre leurs proportions définitives. Sous l’action du sang projeté violemment dans les vaisseaux, les ailes se déplient progressivement et l’abdomen s’allonge.

Peu après, la libellule ouvre ses ailes et prend le temps de durcir ses téguments. Une fois réchauffée par le soleil, elle s’élance pour son premier envol.

Source : Exposition « Libellules entre ciel et eau ».

Cet article  a été réalisée à partir du texte de l'exposition  fourni par le muséum d'histoire naturelle de Nantes sur son site internet :
http://www.museum.nantes.fr/pages/07-actioneducative/dossiervisites/dossier_libellules/exposition/Texte_expo.pdf

27 mai 2009

Premier triton

Non, il ne s’agit pas d’un diplôme de natation mais de mes premières photos de Triton palmé adulte (Lissotriton helveticus). Elles ne sont pas terribles certes, mais elles ont le mérite d’être les premières.

Le triton palmé est le plus petit de nos tritons autochtones et, bien que n’étant pas rare, il est plutôt discret.

Deux caractéristiques propres aux mâles rendent cette espèce facilement identifiable : le bout de leur queue se termine en un filament de quelques millimètres de long et, en livrée nuptiale, leurs pattes postérieures arborent une palmure noire entre les doigts (nom de l’espèce !).

2009_04_25_Triton_palme__Lissotriton_helveticus__01
Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 180mm F5,6 au 1/180ème - 800 iso - Non recadrée

À première vue, notre petit triton ne semble pas très exigeant. On le rencontre dans des plans d’eau très divers : ornières, étangs et mares forestiers, fossés, tranchées de tourbières et plans d’eau marécageux similaires, bassins de carrières, et même petits lacs. Il s’accommode des cours d’eau ombragés et plutôt frais.

Dès le mois de mars, les tritons palmés arrivent à leur site de reproduction. Mais avant de s’accoupler, il est important, surtout pour les femelles, de se nourrir copieusement, car la production d’œufs demande beaucoup d’énergie. L’accouplement et la ponte ont lieu principalement de mi-avril à début juin.

Le développement des larves dure environ trois à quatre mois. Durant ce laps de temps, elles sont exposées à de nombreux dangers : larves de dytique bordé et de libellules, mais aussi tritons adultes (p.ex. le triton alpestre, très fréquent) et surtout poissons, qui sont d’importants prédateurs.

Au cours du mois de juillet, les premiers jeunes tritons arrivent sur la terre ferme. D’autres vont suivre jusqu’en automne. Après avoir quitté le plan d’eau, ils vont rechercher un habitat terrestre adéquat, et, plus tard, un site où hiverner.

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Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 180mm F5,6 au 1/180ème - 800 iso - Non recadrée

Le triton palmé figure sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction. Il est plutôt considéré comme risquant l’extinction à long terme. La destruction, parfois insidieuse, de ses sites de reproduction non protégés reste la cause la plus fréquente du recul de ses populations. Des cuvettes humides peu visibles situées dans les champs ou en lisière forestière, des ornières et autres creux, sont discrètement comblés, assainis, asphaltés.

Source : http://www.karch.ch/karch/f/amp/th/thfs2.html

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26 mai 2009

Une spécialiste de l’affût

C’est cette dénomination qui sied le mieux à la Micrommate verte (Micrommata virescens). Une araignée chasseresse que l'on voit courir dans l'herbe au printemps et en début d'été. La femelle (12 à 15 mm) est entièrement verte, l'abdomen du mâle (8 à 10 mm) est strié d'une ligne rougeâtre entourée de deux larges bandes claires.

Famille des Sparassidae. Femelle de couleur verte ; mâle portant des rayures rouges ; pattes longues et robustes. Présente dans toute l’Europe. Chasse surtout en journée, à l’affût et errant dans la végétation ; se cache la nuit dans une retraite faite de feuilles réunies à l'aide de soie, sur les buissons bas ou les arbres. Les cocons sont pondus dans ce même type d’abris. Durée de vie de 1 à 2 ans. La femelle mesure 12-15 mm, le mâle 8-10 mm.

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Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Non recadrée

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25 mai 2009

Petite sortie entre amis …

Samedi 25 avril, Cyrille DELIRY et Régis KRIEG-JACQUIER, du groupe SYMPETRUM, organisaient une sortie odonatologique dans le nord de l'Isère, du côté de Vienne.

C'était aussi l'occasion pour moi de rencontrer de vrais spécialistes des libellules et de mesurer ainsi … tout le retard que j'ai à rattraper dans ce domaine !

Malgré un temps clément, peu de libellules sous forme adulte, mise à part la Brunette hivernale (Sympecma fusca), que je n'ai pas réussi à photographier, et l'Agrion nain (Ischnura pumilio), que je n'avais jamais observé !

Petit, très petit même l'Agrion nain … !

Avec un 70-300 (pas vraiment adapté à la taille de l'agrion),  un rapport de grandissement de 1:2 et une distance minimale de mise au point de 91 cm… les photos sont de fait assez moyennes ,  et j'ai eu du mal à faire la mise au point sur les yeux de cette jolie demoiselle … qui en était vraiment une, sa couleur totalement orangée trahissant une femelle immature.

2009_04_25_Ischnura_Pumilio_01
Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée

L'Ischnure naine (son autre nom) est une des plus petites demoiselles européennes. Les femelles immatures orange vif sont facilement repérables. Quant aux mâles, ils arborent la tache caudale typique des Ischnura, mais elle est décalé sur S9.

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Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée

Les femelles sont sans tache caudale. Immatures, elles sont orange vif avec très peu de noir sur la tête, le thorax et l'abdomen. Peu après l'émergence, les femelles sont orange mais la zone orangée de la tête se réduit avec l'âge pour former des taches postoculaires arrondies et le dessus de l' abdomen devient entièrement noir.

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Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 300mm F8 au 1/180ème - 400 iso - Non recadrée

Commune en Europe, cette libellule habite une grande variété de milieux tels que mares temporaires, sources, fossés. C'est une espèce conquérante qui colonise rapidement les milieux nouvellement créés. Vole de mars à octobre dans le sud et de fin mai à mi septembre dans le nord de l'Europe.

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Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 300mm F8 au 1/180ème - 400 iso - Non recadrée

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22 mai 2009

Déjà là !

Toujours ce samedi 18 avril, dans la zone naturelle protégée des landes et prairies de Montagny(Rhône). Si je m'attendais bien à voir des Nymphes au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula) (voir article d'hier) ou même des Agrions élégants (Ischnura elegans), je ne pensais vraiment pas que nous pourrions observer si tôt en saison des Libellules à quatre taches (Libellula quadrimaculata).

Une espèce commune (enfin, dans ma zone photographique de prédilection !), certes, mais toujours aussi belle à photographier !

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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée


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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée


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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Non recadrée


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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Non recadrée


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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 220mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Recadrée

21 mai 2009

Les demoiselles sont enfin là !

Je commençais vraiment à désespérer ! Rien à  se mettre sous la dent, pardon, sous l'objectif, alors que dans l'ouest de la France, les observations allaient bon train depuis une quinzaine de jours !

Mais enfin, en ce samedi 18 avril, les premières demoiselles sont là ! Incontournables en ce début de saison, les Nymphes au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula).

Avec leurs yeux rayés caractéristiques, pas de souci pour l'identification !

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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Recadrée

La couleur jaune des bandes antéhumérales caractérise un (ou une) juvénile :

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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Non recadrée

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20 mai 2009

Première orchidée de l’année

Orchis bouffon (Anacamptis morio)

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Montagny (69) - 18 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée

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19 mai 2009

Quelques mâles en belle livrée …

Canard pilet (Anas acuta)

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/250ème - 400 iso - Non recadrée

Ce canard svelte et élégant donne l'illusion d'être plus long que que le canard colvert principalement à cause de son grand cou et de sa longue queue éffilée noire et jaune crême alors que la réalité est toute autre. Le mâle possède une tête brun chocolat, un cou blanc qui se prolonge par une bande blanche qui remonte en arrière des joues. Le dos est gris, l'extrémité des aile noire. Un miroir vert bronze orne la partie centrale de l'aile. Crâne arrondi, bec mince gris sombre et ventre blanc. Le dessus de la queue est noir.

La femelle ressemble aux autres femelles de canard : livrée marron terne avec des stries grises, beiges et brunes. Les critères de détermination sont la queue pointue, le cou mince et le bec gris assez long et étroit.

Canard colvert (Anas platyrhynchos)

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/750ème - 200 iso - Non recadrée

Le canard colvert mâle a un long corps gris, avec la poitrine brun-lilas. On peut voir un miroir irisé bordé de blanc sur les ailes du mâle et de la femelle, et des plumes recourbées vers le haut sur la courte queue du mâle. Le croupion et les sous-caudales sont noirs.
La tête et le cou présentent des plumes vertes irisées, séparées de la poitrine par un collier blanc. Le bec est grand et jaune, et porte un onglet noir à son extrémité. Les yeux sont foncés. Les pattes et les doigts sont rouge orangé.

La femelle est plus brune que le mâle, tachetée de chamois, blanc et brun foncé. La face est brun clair avec la ligne noire en travers des yeux. La calotte présente des stries foncées. Les parties inférieures sont claires avec la queue blanchâtre, les sous-caudales claires ainsi que l'abdomen. Le bec est orange ou jaune, avec quelques taches noires au milieu. Les pattes sont rouge orangé.

Nette rousse (Netta rufina)

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 120mm F8 à 1/90ème - 800 iso - Non recadrée

Ce canard plongeur est remarquable pour ses couleurs contrastées. Mâle et femelle sont assez dissemblables. Le mâle possède une tête roux vif avec le dessous jaune. Le cou, la poitrine et le ventre sont noirs. Les flancs blancs contrastent avec le dos brun foncé. Une bande blanche barre l'épaule. Le bec est rouge, les pattes rouge-orange. La femelle est plus discrète : dessus de la tête brun, joues blanc grisâtre, dos brun, dessous plus clair.

Fuligule miloin (Aythya ferina)

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/250ème - 200 iso - Non recadrée

C'est un oiseau de taille moyenne, légèrement plus petit que le colvert, avec une une queue courte dont l'arrière est orienté vers le haut pendant la nage. Son cou long et son long bec à culmen concave qui se poursuit par un front pentu lui donne un profil assez typique, avec une calotte légèrement conique. En tous plumages, les ailes portent une barre grisâtre diffuse. Le mâle nuptial présente une tête brun-roux, un bec noir avec un trait distal gris clair. L'oeil est rouge, la poitrine noir brillant, les flancs et le dos gris cendré clair, pouvant paraître presque blanchâtres en pleine lumière. L'arrière est noir. En vol, les couvertures alaires gris moyen et la barre alaire gris clair donnent à l'oiseau un aspect délavé, assez pâle.

La femelle adulte est gris brunâtre avec des flancs et un dos grisâtres, une poitrine, une calotte et un cou brunâtres plus foncés. Les motifs diffus, clairs et foncés, sur les côtés de la tête et le profil de la tête et du bec sont les meilleurs critères de discrimination. L'oeil est brun-rouge. Les juvéniles ressemblent à la femelle adulte toutefois leur coloration est plus uniforme et la ligne pâle en arrière de l'oeil est absente. L'iris est olive

Source : http://www.oiseaux.net/

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