Photographie Nature

Photographies de la faune et de la flore sauvage

30 novembre 2009

Mythes et légendes de Brocéliande : Le Val sans retour …

Tout d’abord, il m’appartient, avant d’aller plus en avant, d’indiquer que la forêt de Brocéliande dont je parle est en vérité la forêt domaniale de Paimpont, à cheval sur l’ Ille et Vilaine et le Morbihan.


Guillaume Kerfontaine, spécialiste de Brocéliande, conteste ce fait et situe, comme l’a fait Chateaubriand dans « Mémoires d’outre tombe », la forêt de Brocéliande du côté de Dol-de-Bretagne. Pour plus d’information sur cette théorie : http://www.paysdebroceliande.com/broualan/broceliande-paimpont.html


Toutefois, les défenseurs de Paimpont rétorque que dans le "Le Roman de Rou". (texte en vers), le poète Normand Robert Wace situe la fontaine de Barenton en Brocéliande. Puisque Barenton coule en forêt de Paimpont, la vraie Brocéliande s'étend donc sur Paimpont.

Pour plus d’information sur cette théorie : http://www.britia.com/articles/paimpont.php


Les 7 000 hectares de bois qui entourent Paimpont sont les restes d'une futaie plus dense et beaucoup plus étendue dans laquelle on a l'habitude de situer maints épisodes des romans de la Table Ronde et de la légende arthurienne. C'est une forêt de feuillus, chênes et hêtres principalement, avec des peuplements de résineux soit en inclusion après des coupes à blanc soit sur la périphérie comme transition avec la lande. Elle occupe principalement le territoire de la commune de Paimpont, mais s'étend sur des communes limitrophes, principalement Guer et Beignon au sud, Saint-Péran au nord-est et Concoret au nord.


Si certains sites légendaires de la forêt de Brocéliande sont assez (voir très) décevants, tels que le Tombeau de Merlin ou la Fontaine de Barenton, d’autres mérites amplement le détour, comme le Val sans Retour et le Miroir aux fées.

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Tréhorenteuc (56) – Le Val sans retour - 11 août 2009 - 43mm F8 au 1/20ème - 800 iso – Non recadrée

Le Val sans Retour est situé près de Tréhorenteuc, à l'ouest de Paimpont. C'est le lieu le plus réputé de la forêt. Le Val sans Retour est une vallée encaissée très contrastée par ses paysages, creusée profondément dans le schiste rouge, (c’est le minerai de fer qui donne au schiste sa couleur rouge ; ce même minerai fausse les boussoles des randonneurs).

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Tréhorenteuc (56) – Le Val sans retour - 11 août 2009 - 55mm F5,6 au 1/20ème - 800 iso – Non recadrée

Selon la légende, Morgane la fée, demi-sœur du roi Arthur, trahie par son amant, décida de retenir prisonniers dans ce val tous les chevaliers infidèles. Seul le chevalier Lancelot, fidèle à la reine Guenièvre, put rompre l’enchantement, échapper au sortilège et délivrer les chevaliers.

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Tréhorenteuc (56) – Le Val sans retour - 11 août 2009 - 55mm F5,6 au 1/30ème - 200 iso – Non recadrée

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Tréhorenteuc (56) – Le Val sans retour - 11 août 2009 - 55mm F5,6 au 1/20ème - 800 iso – Non recadrée

On y trouve aussi le Miroir aux Fées, un lac dans lequel cinq fées vécurent en se jurant les unes aux autres quelle ne regagneraient pas la surface, jusqu'au jour où l'une d'entre elles tomba amoureuse d'un mortel. Les autres fées, voyant cela, décidèrent de tuer l'homme. Devinant à son retour ce que les autres avaient fait, la fée les tua et retourna dans le lac. Désormais, lorsqu'une fée voulait lire l'avenir, elle devait payer un droit avec un grain de blé. Le nom de miroir a été donné au lac car la forêt qui l'entourait était tellement dense que le vent n'y passait pas, rendant la surface de l'eau tout à fait immobile. Même si on ne croit pas à la légende, on ne peut nier l'atmosphère étrange dans lequel baigne le Val sans Retour.

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Tréhorenteuc (56) – Le Miroir aux fées - 11 août 2009 - 21mm F8 au 1/180ème - 200 iso – Non recadrée

En septembre 1990, la forêt de Paimpont a brûlé pendant cinq jours. Après cette catastrophe, les dons ont afflué de toute la France pour financer le nettoyage et la replantation. Pour marquer cet évènement, l'artiste François Davin a créé l'Or de Brocéliande, souvent appelé Arbre d'Or. C'est un châtaignier doré à la feuille d'or (90 grammes d'or le recouvrent), et il est entouré de cinq arbres noirs qui symbolisent la forêt brûlée ainsi que toutes les forêts détruites par la négligence ou le profit. L'or symbolise l'immortalité, notamment celle de la forêt. Il fut installé au bout de la digue du Miroir aux Fées le 10 août 1991.

L'Arbre d'Or est devenu la nouvelle légende de Brocéliande. L'artiste a voulu évoquer les bois d'un cerf des anciennes religions et qui symbolise Merlin.


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Tréhorenteuc (56) – L’Arbre d’Or - 11 août 2009 - 50mm F8 au 1/125ème - 200 iso – Non recadrée

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_de_Paimpont#Le_Val_sans_Retour

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27 novembre 2009

Une drôle de chenille …

… parfaitement inconnue pour moi ! Alors, si quelqu’un (je pense à Foise, Lucie, Zygena, etc…) a une piste, je suis preneur !

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Arzon (56) – 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso – Recadrée

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Arzon (56) – 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso – Recadrée


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Arzon (56) – 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso – Recadrée

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26 novembre 2009

Une belle guifette …

… qui me pose un problème d’identification.

Sur le site Oiseaux.net, trois guifettes sont visibles en France : la guifette leucoptère, la guifette moustac et la guifette noire. Compte tenu du plumage arboré par l’oiseau photographié, il est fort probable qu’il s’agisse d’un plumage post-nuptial, ce qui ne va pas me faciliter la tâche, il me semble !

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Sarzeau (56) – Marais de Suscinio - 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso – Recadrée

La Guifette noire (Chlidonias niger), en plumage nuptial, est un oiseau dont le manteau et les couvertures gris noirâtre contrastent avec la tête et le dessous plus sombres, semblant presque noirs. Le dessous de l'aile est gris pâle, le bas-ventre blanc frappant. Le bec est noir, les pattes rougeâtres. Comparée à la guifette leucoptère, cette dernière a une tête et un corps bien plus noirs, un arrière de corps plus blanc et des couvertures sous-alaires d'un noir pur. L'individu internuptial subit quelques transformations : le dessous est blanc contrastant particulièrement avec le dessus gris sombre, y compris la queue et le croupion Une tache sombre typique marque les côtés de la poitrine. Cette tache n’étant pas visible dans mon cas, je peux donc éliminer la guifette noire.


La Guifette leucoptère (Chlidonias leucopterus) est plus rare et plus orientale que la guifette noire, elle en diffère légèrement par les proportions : bec plus court, pattes plus longues, ailes plus larges et queue à peine échancrée.
Chez l'adulte nuptial, le bord antérieur de l'aile et le croupion blancs contrastent avec le reste du corps (tête, couvertures sus-alaires, poitrine et ventre) noir d'encre. Les pattes et le bec sont rouge vif. Les adultes en mue ont la tête et le dessous tachetés de blanc comme la guifette noire mais ils s'en distinguent nettement par leurs couvertures sous-alaires noires.
La mue intervient vers le mois de septembre.

L'adulte internuptial a une apparence générale pâle. La calotte noire disparaît presque totalement, ne laissant qu'une tache sombre en arrière de l'œil, ce qui rappelle ainsi la sterne hansel. Elle diffère alors de la guifette noire par une tête plus claire, l'absence de tache foncée sur le côté de la poitrine, le croupion et les côtés de la queue blanc grisâtre. Le bord postérieur sombre est plus étroit à la main (seulement 1 à 4 primaires externes sont plus foncées que les autres), du moins en ce qui concerne les guifettes leucoptères passant par l'Europe. La plupart des individus conservent des traces des couvertures sous-alaires noires sous la forme de taches ou de lignes résiduelles. Ne retrouvant pas vraiment ces traces, j’élimine aussi la guifette leucoptère, compte tenu aussi de sa rareté et de son orientalité.


En plumage d'été, la Guifette moustac (Chlidonias hybridus) a la tête noire, les joues blanches et le dessous gris profond que le blanc des joues fait nettement ressortir. Le bec est rouge foncé, les joues et les côtés du cou sont blancs, contrastant avec la calotte noire et les parties inférieures gris foncé.
En plumage d'hiver, la calotte est plutôt blanche, avec une ligne horizontale foncée descendante venant de l'œil. Le bec est plus gros que chez ses congénères. Les parties supérieures sont plus claires, la poitrine est moins foncée, et la calotte moins noire. Le bec est noirâtre. La guifette moustac a une encoche profonde à la queue. Bon, je ne suis pas vraiment convaicu que la guifette photographiée est une guifette moustac, mais comme je n’ai pas d’autre choix …


 

… je choisis la Guifette moustac, mais vos remarques et avis sont les bienvenus !

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25 novembre 2009

Ibis sacrés au marais de Suscinio

Je savais, par un membre breton du groupe de discussion sur les libellules « Photodonates », que les marais de Suscinio, à Sarzeau, était riche en diversité d’oiseaux.


Je décidais donc d’effectuer un premier repérage et, pourquoi pas, de réaliser quelques photos. Tout d’abord, il convient de vous dire que ce lieu est superbe : imaginez un marais à quelques mètres de la plage et de l’océan, et dominé par un imposant château du moyen-âge, ancienne résidence de chasse du duc de Bretagne …


Avec bien sûr, dès l’arrivée sur les lieux, les incontournables Ibis sacrés (Threskiornis aethiopicus). A ce propos, la polémique sur cette espèce fait toujours rage, la LPO étant pour l’éradication de cette espèce exotique (par des moyens doux, bien sûr). Je ne rentrerai pas dans ce débat, mes connaissances sur le sujet étant plutôt faibles … mais quel plaisir de photographier ces oiseaux à la drôle d’allure !

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Sarzeau (56) – Marais de Suscinio - 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée

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Sarzeau (56) – Marais de Suscinio - 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée

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Sarzeau (56) – Marais de Suscinio - 10 août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée

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Sarzeau (56) – Marais de Suscinio -10 août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée

Des agrandissements pour mieux voir :


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24 novembre 2009

Independance day !

Ce (très) jeune pinson des arbres commençait à prendre son indépendance et voletait quelques mètres avant de se reposer, dans l’attente du ravitaillement de ses parents. Malgré son homochromie le mettant à l’abri des prédateurs et des résidants du village-vacances où je logeais, au risque de se faire marcher dessus, j’ai pu le photographié tout en le mettant à l’abri du piétinement des passants. Malgré les inquiétudes de ma fille et pensant, à raison, qu’il se mettrait à l’abri pour la nuit, je le retrouvais le lendemain avec, déjà, un vol plus sûr et plus puissant.

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F5,6 au 1/250ème - 400 iso – Non recadrée

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F5,6 au 1/180ème - 800 iso – Non recadrée

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F5,6 au 1/90ème - 800 iso – Non recadrée

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23 novembre 2009

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul …

… le même jour, je photographiais aussi mon premier Sympétrum méridional (Sympetrum meridionale) !


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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Recadrée

Cette espèce se reconnaît dans la plupart des régions à la faible étendue de ses marques noires. Il peut être confondu avec Sympetrum striolatum. Il est répandu et parfois commun mais habituellement moins abondant que les autres espèces avec lesquelles il cohabite, tel que striolatum. Il aime les eaux stagnantes et peu profondes, riches en végétation : mares ensoleillées, bras morts boueux ou dépressions inondées temporaires.. Comme tous les sympétrums, c’est une espèce typique de milieu d’été et d’automne, mais il vole toutefois de début juin à mi-octobre en France.


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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Recadrée

20 novembre 2009

Première Aeschne mixte !

Il m’a fallu aller jusqu’en Bretagne, et plus précisément dans le Morbihan, pour photographier ma première Aeschne mixte (Aeshna mixta) !


Bon, soyons honnête, je ne me suis pas rendu dans le golfe du Morbihan spécialement pour elle, mais plutôt pour … des vacances !


Mais comme un bonheur n’arrive jamais seul, et bien j’ai eu la chance que cette aeschne, que je ne connaissais pas, se pose pendant quelques instants pour se faire photographier.

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 400 iso - Recadrée

L’aeschne mixte est la plus commune des petites aeschnes. Cette espèce, qui est abondante en fin d’été et en automne, se reconnaît à ses couleurs relativement ternes et à la marque jaune caractéristique en forme de clou à la base de l’abdomen.

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée

Répandue et commune dans une grande partie de l’Europe, cette libellule fréquente de nombreux types de zones humides aux eaux stagnantes à faiblement courantes. Elle s’observe aussi souvent loin de l’eau. Le pic de période de vol  est atteint en août-septembre dans la majeure partie de l’Europe.

19 novembre 2009

Homochromie …

…pour ce Criquet à ailes bleues, ou Oedipode bleu (Oedipoda caerulescens).

L'oedipode bleu ou criquet à ailes bleues, est un criquet de taille moyenne, comprise entre 15 et 21 mm pour le mâle, et entre 22 à 28 mm pour la femelle. La coloration du corps est très variable en fonction du substrat sur lequel les animaux se sont développés : brun-rougeâtre, grise, jaunâtre, ou même entièrement sombre ou clair.

Les ailes antérieures sont traversées le plus souvent par deux ou trois bandes claires. Mais le caractère le plus frappant, très visible lorsque l'insecte s'envole, est la coloration vive des ailes postérieures, d'un superbe bleu turquoise souligné d'une bande noire marginale.

Par ailleurs, les fémurs postérieurs sont pourvus d'une encoche sur leur face supérieure. Au repos, la confusion est possible avec l'oedipode rouge (Oedipoda germanica) et l'oedipode aigue-marine (Sphingonotus caerulans).

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 220mm, F8 à 1/350ème, 200 iso – Recadrée

L'oedipode bleu fréquente les endroits secs à végétation basse et ouverte : dunes, landes, pelouses sur sable et sur calcaire, rochers ensoleillés. Beaucoup de stations récentes correspondent à des terrains issus des activités humaines comme les terrils de charbonnage, les carrières et sablières, le ballast des voies ferrées, etc. Il s'agit d'un insecte exclusivement terricole, qui s'avère souvent parfaitement homochrome avec le substrat. La femelle dépose ses oeufs dans le sol nu et sec. Chez cette espèce, les émissions acoustiques sont quasiment inexistantes. Le régime alimentaire se compose essentiellement de graminées.


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oedipoda_caerulescens

18 novembre 2009

Sur un arbre perché …

… se tenait ce Pigeon ramier (Columba palumbus)

Les deux sexes sont semblables. Les oiseaux adultes ont un plumage bleu-gris, rosâtre sur la poitrine et une tache blanche sur le côté du cou. En vol, on voit les croissants blancs de ses ailes et une bande terminale noire sur sa queue.

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm, F8 à 1/60ème, 800 iso – Recadrée

Le pigeon ramier se nourrit dans les terres cultivées dégagées et les prairies. On peut aussi le rencontrer en lisière de forêt, dans les parcs et les jardins. Il est aussi de plus en plus visible en ville. C'est une espèce répandue et commune. Il est très commun dans toutes les régions boisées, mais il est absent des montagnes. Le pigeon ramier est présent sur tout le territoire. Les oiseaux du nord et de l'est migrent vers les pays méditerranéens en septembre ou octobre et ils reviennent vers la mi-mars. La plupart sont toutefois sédentaires.

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm, F8 à 1/60ème, 800 iso – Recadrée

Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/pigeon.ramier.html

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17 novembre 2009

Aigrette en chasse …

… ou à la pêche, c’est comme on veut ! Toujours est-il que cette Aigrette garzette (Egretta garzetta) se sert de cet ancien parc à huîtres comme d’un perchoir pour observer le menu fretin passant à portée de son bec … mortel !

Malgré l’éloignement certain, mon crop n’est pas trop mauvais compte tenu de la qualité de mon 70-300 !

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Sarzeau (56) – 8 août 2009 - 300mm, F8 à 1/500ème, 200 iso – Recadrée

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