Photographie Nature

Photographies de la faune et de la flore sauvage

04 janvier 2008

Premières de l'année 2008

Double première en ce début d'année !

- Premières photos de l'année 2008 ...
- Premières photos de merle noir aussi !

Assez étonnement, depuis plus de vingt ans que je fais, avec plus ou moins de bonheur, de la photographie d'oiseaux, c'est la première fois que je tire le portrait de ce sympathique oiseau de nos jardins, le merle noir (Turdus merula) !

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Nul besoin de vous le décrire en long et en large, vous le connaissez tous ! Le spécimen photographié est un mâle, reconnaissable facilement à son beau plumage d'un beau noir de jais (d'où son nom anglais de Blackbird), avec un cercle oculaire et un bec d'un beau jaune-orangé (et même très orangé dans ce cas). Certains oiseaux sont sujet à l'albinisme, présentant quelques plumes blanches.

Le merle noir vit dans toutes sortes de forêts et de zones boisées avec des sous-bois, aux lisières des forêts, dans les  zones arbustives, les cultures, les haies, les parcs et les jardins, et aussi dans les zones urbaines.

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06 décembre 2007

Les envahisseurs

Brun du pélargonium (Cacyreus marshalli)

Le brun du Pelargonium est aussi appelé lycène des géraniums (Cacyreus marshalli) car sa chenille se développe sur les plantes de la famille des géraniums.

Originaire d'Afrique du sud, ce papillon a colonisé le sud de la France depuis 1997 voilà pourquoi il n'apparait pas sur les clés de détermination ou les guides un peu anciens.

La taille des queues de ses ailes postérieures et la teinte brune bordée de blanc sont caractéristiques.
Une ocelle orne l'aile postérieure près de la queue.

Il développe jusqu'à 3 générations par an, les adultes volent ainsi de mars à octobre.

La chenille présente des lignes roses et vertes garnies de poils blancs.
Elle apprécie les parties tendres des feuilles et les bourgeons de pélargoniums et géraniums.

Source : http://www.vertdeterre.com/nature/animal/insecte-brun+du+pelargonium.htm


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Depuis plusieurs années, le Brun du pélargonium (Cacyreus marshalli) défraie la chronique des nouveaux ravageurs horticoles en France. Il fait désormais partie de la faune française. Il est originaire d'Afrique du Sud
où les chenilles se développent sur de nombreux Geranium et Pelargonium (Géraniacées) sans provoquer de dégâts sensibles car ses populations sont limitées par un large cortège de prédateurs et parasitoïdes. Réputée non-migratrice, l'espèce a gagné l'Europe par transport passif accidentel.

Mentionné pour la première fois à Amélie-les-Bains (Pyrénées-Orientales) en 1997, qui fut probablement
atteinte depuis la Catalogne, C. marshalli va très vite se faire remarquer dans une partiedu Sud-Est puis plus à l'est (jusqu'en région lyonnaise) et au nord.

En Provence, le Brun du pélargonium présente au moins trois phases de vol de mi-mars à fin octobre, et c'est même un des rares papillons que l'on rencontre abondamment en ville où il ravage les potées de "géraniums", dont il compromet fortement la floraison quand ce n'est pas la survie. Nous avons visiblement affaire à un ravageur très rustique, peut-être bien capable de développer deux générations au delà même de la Bretagne. Son expansion n'est sans doute pas terminée et il poursuivra sa conquête de proche en proche (au vol) ou en profitant des transports. Pour d'aucuns, le réchauffementplanétaire le favoriserait…

Source : http://www.inra.fr/internet/Hebergement/OPIE-Insectes/pdf/i129tiberghien-vesco.pdf

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Quand reviendront les beaux jours, un petit papillon marron pourrait voltiger autour des premiers boutons récemment ouverts de vos géraniums des jardins. Proche des cuivrés et des argus de nos contrées, il se distingue des espèces semblables par le dessin du dessous de ses ailes. Sa chenille, jaune à verte souvent ornée d’une ligne rose sur chaque flanc, se développe en Afrique australe sur les pélargoniums sauvages qui y abondent. En Europe, elle se satisfait du géranium des balcons et du géranium lierre, qui sont des pélargoniums africains, souvent hybrides.

Le brun des pélargoniums serait arrivé en 1987 à Majorque dans une cargaison de plants en provenance d’Afrique du sud. Le climat de sa région d’origine étant proche du climat méditerranéen, il s’est bien adapté à sa nouvelle région. Son expansion a été très rapide. Après avoir conquis toutes les îles des Baléares, il s’établit en 1992 en Espagne continentale et en 1996 en Italie. Dès 1997, il a atteint le Portugal et le Maroc, et passe les Pyrénées dans le Roussillon. En deux ans, le Midi de la France est colonisé, de Perpignan à l’Ardèche et à Nice. Le brun des pélargoniums en déborde largement aujourd’hui. Il a atteint le littoral atlantique et est signalé du Pays basque à Bordeaux. Sa présence est confirmée dans 22 départements du quart sud du pays.

Ce nouveau-venu n’est probablement qu’au début de son expansion en Europe. Sa remontée vers le nord devrait se poursuivre, mais à un rythme plus lent. Sans compter le commerce des plantes, qui brouille les cartes : quelques individus ont été signalés en 1991 dans la banlieue de Bruxelles, en 1997 et 1998 dans le sud de l’Angleterre et en 1999 aux Pays-Bas. Autre sujet d’interrogation : son impact sur la flore sauvage. Des chercheurs espagnols ont montré qu’en élevage les chenilles acceptaient le feuillage de plusieurs géraniums sauvages européens.

En Afrique australe, le brun des pélargoniums ne pose pas de problème particulier, contenu par son cortège de parasites et de prédateurs. Mais il est venu seul en Europe, et il a le champ libre.

En France, cet insecte pose des problèmes certains aux horticulteurs. Par arrêté du 31 juillet 2000, il est inscrit dans la liste des organismes nuisibles contre lesquels une lutte obligatoire peut être entreprise sous certaines conditions.

Source : http://www.insectes.org/question/reponse.md?cle_faq=155&type=text.html

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30 novembre 2007

Predator

Grande sauterelle verte - European great green grasshopper (Tettigonia viridissima ou Locusta viridissima)

Photographiée dans mon jardin, le 8 septembre 2007.
180mm, F16 au 1/250, 800 iso, mode macro.

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Tout ce qui habite prairies, et jaillit en tous sens sous nos pas, est généralement qualifié de "sauterelles". Pour l'entomologiste il s'agit le plus souvent de criquets, et la nuance est d'importance. De fait les vraies sauterelles portent toujours de très longues antennes, et les femelles des tarières, alors que les criquets sont dépourvus de cet organe de ponte, et dotés d'antennes extrêmement courtes en regard de celles arborées par leurs "cousines".

Ce sont là les critères les plus apparents, mais il en est bien d'autres, et pas seulement morphologiques. A titre d'exemple les criquets sont essentiellement végétariens et terrestres, alors que les sauterelles sont globalement considérées comme plus ou moins carnassières et arboricoles.

Cela dit, sauterelles et criquets relèvent de l'Ordre des Orthoptères, et les premières (apparentées aux grillons), sont classées dans le sous-Ordre des Ensifères, par opposition aux seconds qui le sont dans celui des Caelifères. Dans ce contexte, la grande sauterelle verte, Tettigonia viridissima, appartient à la famille des Tettigonidae, largement représentée en France.

La morphologie des 2 sexes est très comparable, mais la femelle est dotée d'une tarière, organe de ponte également dénommé "oviscapte" ou "ovipositeur". L'insecte est entièrement vert, à l'exclusion d'une bande couleur rouille sur le dessus du corps, et liseré à l'identique le long de la frange supérieure des élytres. Ailes comprises la taille de l' espèce atteint 6 cm, pour une envergure de dix. A noter au passage que les grandes espèces de sauterelles exotiques approchent les 25 cm d'envergure.

Ces insectes étaient autrefois très communs, mais ils tendent à se raréfier, voire à disparaître, partout où l'homme cultive, aménage, et entretient. De nos jours ces activités sont en effet trop souvent synonymes de  traitements chimiques, et mécaniques, incompatibles avec la survie de l'entomofaune et de bien d' autres espèces animales et végétales. A cela s'ajoute évidemment l'impact démographique, et l'urbanisation qui s'ensuit.
 
En principe la grande sauterelle est considérée comme ubiquiste, en ce sens qu'elle peut s'accommoder de biotopes très divers, mais pour les raisons précitées elle a le plus souvent déserté nos jardins (où elle s'y goinfrait de larves de doryphores!), tout comme les terres cultivées qu'elle ne dédaignait pas autrefois. Il en va de même des bords de routes et chemins systématiquement passés à la "moulinette" (gyrobroyeur), alors que ces banquettes herbues et florifères sont toujours très appréciées des insectes, d'autant qu'elles constituent bien souvent des zones refuges entre bitume et cultures. Au final la bestiole se voit plus ou moins confinée dans les friches buissonnantes ou arbustives, les abords de haies naturelles, ou encore les lisières boisées.
 
La grande sauterelle est apte au vol, mais ses essors sont d'ampleur limitée. Le plus souvent elle se déplace "à pattes", ou saute en voletant, ce qui lui permet d' aisément prospecter les buissons, arbres, et arbustes,    sites qu'elle affectionne et fréquente assidûment.
 
Bon nombre de sauterelles ont des tendances carnassières, et concernant Tettigonia viridissima, on peut même dire que l'apport végétal est pour elle secondaire, du moins à l'état adulte. Tout insecte qui lui tombe sous la patte (elle saute littéralement dessus) est par principe consommable, et il en va de même des larves, et entre autres des chenilles. Avant la généralisation des insecticides, la Grande sauterelle était d'ailleurs bien connue pour littéralement se gaver de larves de doryphores, d'où son indéniable utilité. Contrairement à de nombreux insectes la Locuste est quasiment active jour et nuit, et ses interminables chants crépusculaires et nocturnes en témoignent.

Source et informations supplémentaires sur l'excellent site "les pages entomologistes d'André LEQUET" :
http://pagesperso-orange.fr/insectes.net/locuste/locuste2.htm

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29 novembre 2007

Cache-cache

Mésange charbonnière - Great tit (Parus major)

C'est terrible ! Elle me nargue continuellement .... Je n'en peux plus ! Elle va à la mangeoire, pique une graine de tournesol à toute vitesse, puis disparaît tout aussi vite dans le cognassier ou bien dans le sureau, camouflée par toutes les branches. Ou bien elle me tourne le dos !

Mais je l'aurais, je l'aurais !

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Très commune dans les jardins, la mésange charbonnière est plus grande et moins agile que les autres mésanges. C'est un oiseau agressif, qui dominera souvent ses cousins plus petits près des mangeoires

À la mangeoire, il est possible d'observer les différents comportements de la mésange charbonnière : généralement un premier individu s'approche, se repère rapidement, picore furtivement une graine puis disparaît aussitôt. À peine une mésange charbonnière a-t-elle abordé la mangeoire qu'une autre se pose aussitôt pour s'emparer d'une graine. Dès que deux charbonnières se retrouvent ensemble sur la mangeoire, l'individu dominé disparaît au profit du dominant; en général, les mâles dominants apparaissent et se servent avant les femelles.

On peut observer facilement le comportement adopté par une mésange charbonnière avec la graine dont elle s'est emparée : tout d'abord elle s'envole vers une branche. Elle cale ensuite la graine entre ses doigts et commence à marteler de puissants coups de bec jusqu'à ce qu'elle perce un petit trou dans la coque.

Si une mangeoire se trouve dans le territoire d'un mâle, celui-ci houspillera les autres charbonnières, qui pourront manger à condition de ne pas avoir d'autres prétentions.

Moins agile que les autres mésanges, elle passe beaucoup de temps par terre.

La mésange charbonnière est à l'origine une espèce des régions boisées, mais elle s'est rapidement adaptée à la vie des jardins, se reproduisant facilement dans les nichoirs artificiels.

La mésange charbonnière se rencontre toute l'année dans le jardin; on la rencontre même au centre des grandes villes pour autant qu'elle y trouve quelques arbres ou arbustes. C'est dans les parcs et les bosquets mixtes qu'elle atteint les plus grandes densités. Elle est en revanche plus rare dans les bois de conifères plus touffus. L'hiver certaines de celles qui vivent en zones rurales partent à la recherche de nourriture vers les jardins.

Chasse les insectes, les vers, les petits escargots et les araignées dans les arbres et les haies. Mange des fruits, des pois, des noix et des graines. Elle cause des dégâts aux bourgeons, mais on estime qu'un couple de mésanges charbonnières peut détruire 7 000 à 8 000 insectes pour nourrir ses petits, surtout des chenilles, en quelque trois semaines. Batailleuse, elle n'hésite pas à s'attaquer aux abeilles dont elle se nourrit volontiers.

Elles ont un bec fin mais ne dédaignent pas les noisettes en hiver, malgré leur dure écorce. On reconnaît le trou rond caractéristique qu'elles font aux noisettes afin de pouvoir en manger l'intérieur.

Visiteur régulier des mangeoires, pour les déchets de cuisine, la viande, le suif, les cacahuètes et les graines de tournesol et de chanvre (chènevis), les noix, les noisettes et les boules de graisse. Elle apprécie la noix de coco et le fromage.

Source : http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Mesange-charbonniere.html

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28 novembre 2007

Deux frères

Lézard des murailles - Common wall lizard (Podarcis muralis)

Mon jardin étant une mini-jungle, j'en profite donc dans mon titre pour parodier l'excellent film de Jean-Jacques ANNAUD, au titre éponyme !

Notez au passage, pour la même espèce, la différence de "robe" ...

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Photographiés le 20 octobre 2007 à la focale de 300 mm en mode "macro".

Pour tout savoir sur le lézard des murailles, rendez vous sur le site SIBW (Système d'Information sur la Biodiversité en Wallonie) à l'adresse suivante :

http://biodiversite.wallonie.be/especes/ecologie/amprep/podarcis_muralis.html

J'en profite au passage pour remercier les nombreux visiteurs belges de leur passage sur mon blog, et plus particulièrement Gem et Ben, ainsi que Vincent !

P.S. : pour les autres, faîtes vous connaître en laissant un commentaire !

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31 octobre 2007

Le syrphe et la rose

Syrphe ceinturé - Marmalade hoverfly - Episyrphus balteatus

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En gros plan ...

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Le syrphe ceinturé (Episyrphus balteatus) ou syrphe à ceintures est un diptère de la famille des Syrphides . En général on s'en méfie à cause de sa couleur orange rayée de bandes noires étroites qui laisse à penser que cet insecte serait de la famille des guêpes. Il est de plus petite taille, environ 1 cm, son corps est fin et surtout il est remarquable par son vol souvent en stationnaire comme un oiseau du paradis.  

Le syrphe est parfaitement inoffensif pour l'homme, il ne pique pas. Par contre il est d'une grande utilité pour nos jardins et nos intérieurs de véranda où les larves sont de grandes consommatrices de pucerons. Il fait parti des insectes dits auxiliaires de culture comme la coccinelle. Les adultes se nourrissent quand à eux du pollen et du nectar des fleurs et contribuent à leurs pollinisations. Leurs présences près d'une plante peut être un indice de la présence de pucerons puisque les adultes déposeront leurs oeufs près d'une colonie.

Le syrphe est commun en Europe où on le rencontre du printemps à l'automne.

Source : http://www.aujardin.info/fiches/episyrphus-balteatus.php

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30 octobre 2007

Lézard des murailles - Common wall lizard

Photographié durant le mois de septembre, ce lézard des murailles (Podarcis muralis), à la belle robe "ethnique", a pris possession de mon figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica).

Il pose ici sur une raquette.

2007_09_Lezard_01

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22 octobre 2007

Que du bonheur ! La libellule mystère ...

Samedi matin (20 octobre), il fait beau (mais frais !), je décide de tondre la pelouse de mon (très) petit jardin, vu qu'il n'y a quasiment plus de fleurs de pissenlits ou de pâquerettes pour les butineurs.

Arrivé à la fin de mon dur labeur (:-), j'ai la belle surprise de voir une petite libellule s'envoler ! Damned, je n'ai pas mon appareil photo sous la main (en effet, ce n'est pas très pratique de tondre avec un reflex autour du cou !) !

Le temps de filer le chercher, la belle s'était envolée !

Ce n'est pas grave, me dis je, ce n'est déjà pas si mal de voir une libellule dans un petit jardin de résidence dans la banlieue (polluée) de Lyon.

Le petit jardin :

2007_03_Jardin

Une heure plus tard, re-surprise ! Elle est revenue, et, cette fois, elle décide de se poser sur le bord d'un pot en terre cuite. Ni une, ni deux, je saute sur l'appareil et je la mitraille (sans danger pour elle ...).

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Mais, au fait, pourriez-vous m'indiquer quelle est cette libellule (genre plus espèce) ? C'est le jeu de la libellule mystère !

Une autre photo pour vous aider :

2007_10_Libellule_myst_re_02

N' hésitez pas à donner votre réponse dans les commentaires. Solution du jeu vendredi après-midi. Bon courage et bonne semaine à tous !

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08 octobre 2007

Arachnophobia 2 : l'invasion des epeires

Bon, j'exagère un peu ! Une seconde épeire diadème s'est installée dans le jardin, mais ce n'est pas encore l'invasion (quoi que, vue la taille du jardin ...).

Côté pile : une belle lumière, mais une pdc pas assez importante : il aurait fallu fermer plus !

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Côté face :

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02 octobre 2007

Le visiteur du soir

Mercredi dernier, le 26 septembre, un visiteur occasionel est venu nous rendre une petite visite sur notre terrasse :

le commun mais sympathique hérisson d'europe (Erinaceus europaeus).

Avec cet été "pourri", c'est le premier que je vois cette année dans mon jardin ! Mieux vaut tard que jamais ! Deux coups de flash, et je le laisse vaquer à ses occupations. Comme j'ai beaucoup d'escargots et de limaçons, je pense savoir à quoi il va s'occuper.

2007_09_Herisson

Le hérisson européen, Erinaceus europaeus, est un petit mammifère omnivore de la famille des Erinaceidae. Le hérisson d'Europe est répandu en Europe, y compris la Russie d'Europe, sauf le grand Nord, ainsi qu'en Turquie et dans le Caucase. Il a également été introduit en Nouvelle-Zélande.

Sa durée de vie normale est de 7 à 10 ans. Mais actuellement, un hérisson a une espérance de vie de moins de deux ans. Le taux de mortalité des jeunes hérissons est très important (un quart à la dispersion et plus de trois quarts dans la première année).

Cet animal aux mœurs nocturnes, qui se déplace beaucoup mais qui, en cas de danger, s'immobilise et se roule en boule en hérissant ses piquants, et de ce fait, paie un lourd tribut à la circulation automobile.

Le hérisson passe l'essentiel de ses journées à dormir (environ 18 heures par jour). Le reste du temps, il chasse.

Le hérisson se nourrit principalement de petites limaces et de petits escargots, dont la coquille fait moins de 18 millimètres de diamètre, pour pouvoir les avaler en une seule bouchée. Il peut aussi se nourrir de lombrics, des carabes, des chenilles, des araignées, parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes rongeurs, des oisillons, des œufs, des charognes (poissons inclus), aussi des fruits et champignons.

Le hérisson ayant une vue très basse, il se sert surtout de son odorat et de son ouïe fine pour chasser. Il est par exemple capable d'entendre un ver de terre se glissant sous les feuilles mortes.

On peut attirer le hérisson avec des croquettes pour chiens ou chats. Le lait est par contre un aliment toxique pour le hérisson adulte.

Le hérisson hiberne en saison froide quand sa nourriture, faite essentiellement d'invertébrés, se raréfie.

Le hérisson d'Europe est protégé par l'annexe III de la convention de Berne. Il est notamment interdit de les chasser, les capturer, les transporter, les commercialiser ou les garder chez soi. Si on trouve un hérisson blessé ou malade, il convient donc de le remettre à une association de protection des animaux.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Erinaceus_europaeus

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