08 mai 2008
Exhubérance au domaine du Rayol
Propriété du Conservatoire du Littoral située sur la commune de Rayol-Canadel, dans le Var, le Domaine du Rayol permet aux visiteurs de découvrir des jardins conçus comme des évocations des paysages et des flores des régions du monde de climat méditerranéen.
Il ne s'agit point là de présentations de collections botaniques mais des jardins d'ambiance proposant un voyage à travers certaines régions du monde au climat méditerranéen : le bassin méditerranéen proprement dit, la Californie, l'Australie, le Chili, la Nouvelle-Zélande, etc... La biodiversité de ces régions est remarquables: seulement 2% de la surface de la planète pour 20% d'espèces endémiques.
En route pour un tour du monde ... en images !
Eucalyptus géant :
Yuccas dans le jardin de l'Amérique aride :
Une belle inconnue ! :
Arbre en fleurs :
Broméliacées dans le jardin du Chili :
Fougères arborescentes du jardin de Nouvelle-Zélande :
Au pied d'un eucalyptus ... :
Oiseau de pardis (Strelitzia reginae) dans le jardin d'Afrique du Sud :
Dans la canopée, un oiseau tropical nous observe ... :
Pour plus d'informations : http://www.domainedurayol.org/
Demain, une "divine" surprise !
05 mai 2008
Simple life
Je vous l'avais promis ! St-Trop, haut lieu incontournable de la jet-set, rien que pour vous !
Demain, prévoyez de bonnes chaussures, de la crème solaire, un chapeau (et surtout des lunettes de soleil), car je vous emmène en ballade !
28 avril 2008
Land Art
11 avril 2008
Lézarder au soleil ...
Désolé, je vous quitte pendant une petite quinzaine ... Je m'en vais lézarder au soleil ...
Histoire de vous faire envie, quelques images de 2007 ...
Merci encore à tous pour vos nombreuses visites !
Un remerciement spécial en forme de dédicace à M. Marcel Granger, de Mont-Laurier, QC CANADA ! En effet, il est le premier représentant du continent nord-américain à me laisser un message (d'encouragement, qui plus est ...) !

29 janvier 2008
Glace et lumière
24 janvier 2008
Cartes postales de l'île de Ré - Dans la réserve naturelle de Lilleau des Niges ... [2]
D'un point de vue ornithologique, qualité, diversité et quantité se conjuguent en fonction des saisons. Schématiquement, la nidification favorise la qualité, l'hivernage la quantité, et les migrations la diversité.
En période de nidification, les marais
accueillent d'importantes colonies d'oiseaux d'eau. Des limicoles
menacés comme l'Avocette élégante, l'Echasse blanche, le Chevalier
gambette ou le Vanneau huppé nichent à même le sol. Gros canard bariolé
devenu emblême de la Réserve, le Tadorne de Belon est omniprésent, de
même que la Gorgebleue à miroir blanc, véritable joyau des marais. Les
autres nicheurs remarquables sont la Sterne pierregarin, la Mouette
rieuse et la Mouette mélanocéphale. Ces différentes espèces doivent
faire face à la prédation exercée par la population grandissante de
goélands (4 espèces nicheuses).
Aigrette garzette, Héron cendré et Busard des roseaux utilisent la réserve comme zone d'alimentation.
En hivernage, la Réserve Naturelle et le Fier d'Ars figurent parmi les dix premiers sites français d'importance pour l'accueil des oiseaux d'eau. A marée haute, la réserve sert de reposoir pour 70% des oiseaux hivernant sur Ré (50 000 individus). Parmi les anatidés, la Bernache cravant, le Tadorne de Belon, le Canard siffleur et la Sarcelle d'hiver constituent le gros des troupes. Bécasseau variable, Avocette élégante, Courlis cendré, Huîtier pie, Pluvier argenté et Barge rousse sont les limicoles les plus représentatifs qui forment des troupes compactes particulièrement spectaculaires, notamment lors des envols. Grèbes, plongeons et canards marins sont aussi présents.
Au printemps et en automne, des dizaines de milliers d'oiseaux en migration déferlent sur la réserve pour se reposer et se restaurer avant de reprendre leur voyage. Quelques Spatules blanches vont faire escale. Certaines d'entre elles y passeront tout l'hiver. Pour toutes ces espèces et à l'échelle de l'Union Européenne, la Réserve Naturelle est une zone importante pour la conservation des oiseaux. En dehors des oiseaux, peu de mammifères sont présents (une dizaine d'espèces). Les reptiles sont représentés par deux espèces. Il est à noter que la réserve sert de reposoir biologique pour les invertébrés et les poissons pour qui ces milieux constituent d'excellentes zones de ponte.
Outre l'effet de mise en réserve, perceptible dès les premières années,
les modalités de gestion, notamment hydrauliques, ont permis une
augmentation du nombre d'oiseaux nicheurs et hivernants
(laro-limicoles, anatidés, passereaux).
La restauration des
ouvrages et des systèmes hydrauliques, couplée au pâturage contrôlé des
levées, permet une gestion fine des niveaux d'eau et des hauteurs
d'herbe en fonction des espèces à accueillir. Des ilôts et des vasières
ont été restaurés afin de favoriser le nidification d'espèces
vulnérables comme l'Avocette élégante ou la Sterne Pierregarin. Des
moutons de race Scottish Black Face, véritables tondeuses naturelles,
ont été introduits sur la réserve pour assurer l'entretien des prairies
ou "bosses" et permettre la nidification du Vanneau huppé ou du
Chevalier gambette.
Différents travaux et études sur les populations d'oiseaux sont
conduits dans la réserve et sur l'ensemble de l'île de Ré: comptages
mensuels, opérations de baguage sous l'égide du Muséum d'Histoire
Naturelle (Gorgebleue, Echasse), inventaires et suivis des oiseaux
nicheurs et de leurs couvées, contrôles d'oiseaux bagués.
Des stagiaires bénévoles ou en formation peuvent prendre part à ces recherches.
A suivre ...
Source des informations : http://www.reserves-naturelles.org/reserves/alpha.asp?arbo=1.0&idres=243
23 janvier 2008
Cartes postales de l'île de Ré - Dans la réserve naturelle de Lilleau des Niges ... [1]
La Réserve Naturelle de Lilleau des Niges, située au nord de l'île de
Ré, se trouve à l'intérieur d'une grande baie presque fermée, le Fier
d'Ars. Elle est donc relativement bien abritée de la houle et des vents
du large. Le complexe Réserve Naturelle / Fier d'Ars fait face à la
Baie de l'Aiguillon et se trouve à proximité d'autres espaces naturels
protégés de Charente-Maritime.
Cette situation favorise les
échanges entre les différentes populations d'oiseaux. Le climat de
l'île de Ré est caractérisé par la douceur des températures, une
pluviosité inférieure à celle du continent et un ensoleillement proche
de celui de la Côte d'Azur.
Jadis, Ré était formée de quatre ilôts qui se soudèrent les uns aux autres entre le Xième et le XXème siècle par la formation de cordons dunaires. Parallèlement, les premières poldérisations, à des fins salicoles, furent réalisées à partir du XVème siècle, donnant son aspect presque définitif à l'île de Ré actuelle. Après avoir connu son apogée au XVIIIème siècle, la saliculture régresse progressivement jusqu'aux années 1990. Cependant, après une longue période de récession, des marais sont à nouveau exploités, notamment sur des sites acquis par le Conservatoire du Littoral, à proximité de la Réserve. Le territoire de la réserve a été conquis sur la mer entre le XVIème et le XXème siècle. Le dernier marais y a été exploité jusqu'en 1976.
Le paysage du nord de l'île de Ré est caractérisé par des ensembles extensifs de marais salants. La réserve a été organisée autour de cette structure originale, témoin de la vocation salicole de l'île de Ré au cours des siècles passés. Deux milieux caractéristiques se rencontrent sur la réserve: d'anciens marais salants entourés de "bosses " herbeuses, sur le domaine terrestre, et une succession de prés salés et vasières recouverts à marée haute, sur le domaine maritime.
La Réserve, avec les vasières et les marais du Fier d'Ars, est située sur la grande voie atlantique de migration , drainant des populations importantes d'oiseaux, notamment nordiques (Sibérie, Groenland, Scandinavie, îles Britanniques). Véritable carrefour de migration, Ré a déjà permis l'observation de plus de 310 espèces d'oiseaux.
A suivre ...
Source des informations : http://www.reserves-naturelles.org/reserves/alpha.asp?arbo=1.0&idres=243
22 janvier 2008
Monochromes d'hiver
07 janvier 2008
Givre de Noël
A défaut de neige, le givre illuminait le jardin en ce jour de Noël ... Ambiance ...

13 décembre 2007
Cartes postales de l'île de Ré - Le phare des Baleines
Alors que l'hiver et la grisaille s'installent pour quelques mois, je vous propose une nouvelle série "Cartes postales de l'île de Ré" afin de retrouver un peu de lumière et de soleil de cet été 2007. Bien sûr, le tout très orienté "Nature et paysages", comme il se doit !
Spécial dedicace to Miss Cedrine, the spécialiste des phares ...
La pointe nord de l’Île de Ré porte la trace de l’Histoire des nombreux échouages dont elle a été la cause et le témoin. Des baleines échouées sur ses côtes, elle porte le nom : Pointe des Baleines. De deux navires échoués sur ses rochers au milieu du 17e siècle est née la résolution d’y construire un phare pour signaler le danger qu’elle représente pour les marins qui s’en approchent d’un peu trop près. A ce phare, on a donné le nom de son Histoire : le Phare des Baleines.
La vielle tour
A une époque où le trafic maritime (commercial et militaire) est de plus en plus dense, les naufrages de navires sont de plus en plus nombreux. Les ports et côtes français ne sont pas suffisamment équipés pour guider les vaisseaux qui sillonnent les eaux françaises. On décide donc la construction de ports profonds et de tours à feux pour en baliser l’accès.
La tour des Baleines a été construite sur ordre de Colbert, d’après des plans de 1669 dessinés par Augier.
Etant donné sa position géographique, le phare des Baleines est un observatoire maritime idéal. Il permet d’avoir une vision dégagée de l’horizon et de voir arriver de loin les navires qui s’approchent des côtes, tant ennemis que alliés.
La vieille tour des Baleines a été classée Monument Historique le 22 juin 1904.
Le grand phare
Le premier phare des Baleines n’étant plus suffisamment efficace, et de portée trop limitée, on décida la construction d’une tour beaucoup plus haute, soit à proximité de la Vieille tour, soit en mer, sur la pointe rocheuse des Baleines.
Dès 1849, on commença simultanément la construction du grand phare actuel et celle d’un phare de troisième ordre en mer, le phare du Haut Banc du Nord, appelé aussi phare des Baleineaux.
Allumé en 1854, le grand phare des Baleines est un phare de premier ordre, dit aussi phare d’atterrissage. Il est équipé d’optiques de Fresnel, toujours en service, dont la taille permet d’éclairer le plus loin possible.
Plus d’informations : http://www.lepharedesbaleines.fr/index.htm
Les écluses à poissons
Au pied du phare des Baleines, vous pouvez découvrir l’écluse à poissons de l’hirondelle.
Les écluses à poissons font partie du patrimoine rétais et ont été remises en état par les îliens. Au 19ème siècle, il y en avait 140 sur l’île de Ré. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 12. Ces écluses sont constituées de murets de pierre sans ciment et possèdent des grilles pour permettre aux plus petits poissons de rejoindre l’océan. La longueur d’un mur peut aller de quelques centaines de mètres à plus d’1 km. Sa largeur varie entre 100 à 500 m et sa hauteur peut atteindre 3 mètres. A marée haute, les murets sont recouverts par l’eau et les poissons entrent dans l’enceinte. Quand la mer se retire, les gros poissons restent prisonniers de l’écluse. Seules neuf familles rétaises en 3 groupes de 3 ont un droit de pêche sur cette écluse. Chaque groupe peut donc venir 1 jour sur 3, aux 2 marées (de jour *et* de nuit). Ils pêchent donc à 3 et se partagent les poissons à la fin. On y trouve des orphies, des seiches, des raies, des daurades.
Plus d’informations : http://perso.orange.fr/groupejarc/ecluse/index.htm
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)



















































