Photographie Nature

Photographies de la faune et de la flore sauvage

26 mai 2009

Une spécialiste de l’affût

C’est cette dénomination qui sied le mieux à la Micrommate verte (Micrommata virescens). Une araignée chasseresse que l'on voit courir dans l'herbe au printemps et en début d'été. La femelle (12 à 15 mm) est entièrement verte, l'abdomen du mâle (8 à 10 mm) est strié d'une ligne rougeâtre entourée de deux larges bandes claires.

Famille des Sparassidae. Femelle de couleur verte ; mâle portant des rayures rouges ; pattes longues et robustes. Présente dans toute l’Europe. Chasse surtout en journée, à l’affût et errant dans la végétation ; se cache la nuit dans une retraite faite de feuilles réunies à l'aide de soie, sur les buissons bas ou les arbres. Les cocons sont pondus dans ce même type d’abris. Durée de vie de 1 à 2 ans. La femelle mesure 12-15 mm, le mâle 8-10 mm.

2009_04_25_Micrommate_verte__Micrommata_virescens___01
Villeneuve-de- Marc (38) - 25 avril 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Non recadrée

Posté par jma69 à 08:00 - Arachnides - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

21 novembre 2008

Comme un diadème …

L'épeire diadème (Araneus diadematus) est une araignée que l'on rencontre communément en Europe.

Elle est facilement reconnaissable au dessin en forme de croix, de couleur claire, que l'on trouve sur son abdomen, qui lui est de couleur brune.

Les deux sexes de l'espèce ont un aspect assez différent, principalement au niveau de la taille (dimorphisme sexuel). Ainsi, les individus mâles font moins d'un centimètre alors que les femelles peuvent atteindre deux centimètres et ont un abdomen plus volumineux, de forme arrondie.

2008_08_17_Epeire_01

Mornant (69) - 180 mm F8 à 1/60ème, 800 iso - 17 août 2008 - Non recadrée

Une autre de ses particularités est la création de toiles de dimensions très importantes par rapport à sa propre taille, puisqu'elles peuvent atteindre exceptionnellement 100 cm. La toile est refaite tous les jours : l'épeire ne répare pas sa toile et la recommence tous les matins

Du fait de sa taille réduite, le mâle doit faire extrêmement attention lorsqu'il souhaite approcher la femelle car elle risque de l'attaquer et de le dévorer comme n'importe quelle autre proie. Pour éviter cela, il se munit généralement d'une offrande, sous la forme d'un insecte.

Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur avant de se laisser tomber pour mourir d'épuisement. À l'éclosion de l'œuf, la jeune épeire a déjà toutes les caractéristiques d'un adulte, en dehors de la taille et des organes génitaux. Cette espèce a une durée de vie d'un an.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Araneus_diadematus

Posté par jma69 à 08:00 - Arachnides - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 novembre 2008

Pas content (de moi)

Si ce mois d’août a été fourni en rencontres avec l’Argiope fasciée (Argiope bruennichi) (je me souviens d’une journée où j’ai bien dû en « croiser » au moins une vingtaine dans les coteaux du lyonnais, et ce à jeun je précise !), je n’ai toutefois pas réussi à réaliser une seule photo qui me satisfasse vraiment.

Mais je vous laisse juge …

Sur celle-ci l’abdomen est à peu près net, mais la tête est floue :

2008_08_17_Argiope_01

Mornant (69) - 180 mm F6,7 à 1/180ème, 800 iso - 17 août 2008 - Non recadrée

Sur celle-ci la tête est nette, mais l’abdomen est flou :

2008_08_17_Argiope_02

Mornant (69) - 180 mm F6,7 à 1/180ème, 800 iso - 17 août 2008 - Non recadrée

Si l’on regarde les exifs (je vous ai déjà expliqué ce que c’était, se reporter à la catégorie technique photo si besoin …), c’est normal car f6,7 est une trop grande ouverture. Compte tenu de la taille de la bête, il aurait fallu monter à f8 ou f11, mais il n’y avait pas assez de lumière (sauf à monter en iso).

Bon, j’ entends les possesseurs de compact et de bridge pouffer (car ils n’ont pas ce problème, disposant d’une grande profondeur de champ en mode macro), mais à contrario ils ne peuvent pas réaliser des images avec de beaux fonds flous …(bien fait pour eux, na ! )

Quoi qu’il en soit, je trouve cette araignée bien jolie.

L'argiope frelon (Argiope bruennichi), encore appelée argiope rayée, argiope fasciée ou épeire fasciée, est une araignée de la famille des Araneidae. Elle a initialement été décrite comme une espèce du genre Araneus (celui de l’épeire diadème)

L'argiope frelon est une araignée orbitèle (araignée dont les toiles sont tissées de manière circulaire). Pour chasser, elle bâtit une toile géométrique (orbiculaire, forme proche du cercle) dans la végétation, à moins d'un mètre de hauteur. Elle comporte de 19 à 41 rayons (généralement 30) Cela lui prend environ une heure à l'aube ou au crépuscule. Son camouflage jaune et noir repousse les oiseaux qui la prennent pour une guêpe.

De nombreuses théories ont été avancées pour expliquer la présence du stabilimentum : c'est un motif blanc en zig-zag qui se trouve sur la toile. L'une d'elles affirme qu'il contribue à attirer les proies du fait de sa grande brillance dans le spectre des ultra-violets que les insectes perçoivent. Une autre zone de soie plus dense se trouve au centre de la toile.

L'araignée immobilise sa proie grâce à un venin paralysant. Il est inoculé par l'intermédiaire des crochets portés par les chélicères au sommet desquels s'ouvre un minuscule orifice. Comme chez les autres araignées, l'Argiope dilue les chairs de sa proie, grâce à son venin et surtout les sucs digestifs que l'araignée régurgite.

Elle se nourrit principalement de sauterelles, de mouches et d'abeilles, et peut dévorer jusqu'à 4 sauterelles par jour.

Originaire du Bassin méditerranéen, l'argiope frelon se rencontre désormais dans toute l'Europe centrale et septentrionale.

Elle fait sa toile dans les hautes herbes et les champs en friche ou dans les vallées chaudes et humides. On la rencontre également à la limite des bois.

L'argiope présente un dimorphisme sexuel. Le mâle est plus petit et plus terne que la femelle.
Le mâle, au terme de l'accouplement, abandonne son appareil copulateur ce qui diminue les chances d'un rival de féconder la même femelle. Après l'accouplement, la femelle pond rapidement 200 à 300 œufs dans un cocon de couleur brune suspendu dans les graminées peu au dessus du sol. Les œufs hivernent à l'abri du gel.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Argiope_frelon

Posté par jma69 à 08:00 - Arachnides - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2007

Arachnophobia

Ames sensibles s'abstenir !

Arachnophobe : non, bien sûr ! Enfin, tant que chacun reste chez soi : moi dedans, elles dehors ! A la limite, je veux bien leur prêter la terasse, mais défense d'entrer !

Rassurée par ce pacte de non agression mutuelle, une epeire diadème (Araneus diadematus), a décidé de s'installer sur ma terrasse pendant l'été. Ce n'est que ce dernier week-end qu'elle s'est enfin décidée à me montrer les tatouages de son dos.

2007_09_Epeire_01

C'est quand arrive l'automne que les épeires sont les plus grosses, à l'heure de la reproduction... Une promenade au bord des cours d'eaux fournit alors de magnifiques exemplaires qui permettent d'apprécier la grande variété des couleurs de ces araignées. Les toiles sont aussi en proportion de leur taille!

Elle pondera bientôt avant de s'éteindre paisiblement avant l'hiver... c'est ce qu'on appelle des araignées saisonnières...

2007_09_Epeire_02

L'épeire diadème (Araneus diadematus) est une araignée que l'on rencontre communément en Europe.

Elle est facilement reconnaissable au dessin en forme de croix, de couleur claire, que l'on trouve sur son abdomen, qui lui est de couleur brune.

Les deux sexes de l'espèce ont un aspect assez différent, principalement au niveau de la taille. Ainsi, les individus mâles font moins d'un centimètre alors que les femelles peuvent atteindre deux centimètres et ont un abdomen plus volumineux, de forme arrondie.

Une autre de ses particularités est la création de toiles de dimensions très importantes par rapport à sa propre taille, puisqu'elles peuvent atteindre exceptionnellement 100 cm. La toile est refaite tous les jours : l'épeire ne répare pas sa toile et la recommence tous les matins

Du fait de sa taille réduite, le mâle doit faire extrêmement attention lorsqu'il souhaite approcher la femelle car elle risque de l'attaquer et de le dévorer comme n'importe quelle autre proie. Pour éviter cela, il se munit généralement d'une offrande, sous la forme d'un insecte.

Une fois fécondée, la femelle dépose ses œufs dans un cocon protecteur avant de se laisser tomber pour mourir d'épuisement. À l'éclosion de l'œuf, la jeune épeire a déjà toutes les caractéristiques d'un adulte, en dehors de la taille et des organes génitaux. Cette espèce a une durée de vie d'un an.

Source : http://dipode-vie.net/Arachnides/Aran%E9id%E9s/Araneus/diadematus.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89peire_diad%C3%A8me

Posté par jma69 à 16:08 - Arachnides - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 août 2007

Epeire des ponts (Larinioides sclopetarius)

Photographiée au barrage de Grangent (Loire).

Gorges_loire_epeire_ponts

L'Epeire des ponts, Larinioides sclopetarius, est une araignée presque grégaire. Les individus se supportent et on peut rencontrer de véritables colonies de ces bêtes. Cette araignée se plait au bord de l'eau sur toutes les constructions humaines, d'où son nom vernaculaire : c'est donc normal de la voir sur ce barrage !

Les femelles sont de belles bêtes aux formes équilibrées. Leurs toiles sont moins soignées que celles de la cousine diadematus, parce que souvent non réparées. Le mâle adulte voit ses pattes avant se développer de façon presque invraisemblable. Cette espèce se rencontre en nombre surtout en automne, jusqu'à tard dans l'année.

Source  : http://dipode-vie.net/Arachnides/Aran%C3%A9id%C3%A9s/Larinioides/sclopetarius.html

D'après le journal La Hulotte, on la trouve uniquement près des rivière, canaux, fleuves ou étangs, et uniquement sur des objets fabriqués par l'homme (ponts, barrages, etc..)

"Ce n'est pas tout à fait vrai de dire que l'on ne trouve cette espèce qu'uniquement sur des objets fabriqués par l'Homme... Quand elles sont très abondantes, on les trouvent parfois aussi sur les plantes (mais attention!!!!... elles sont très facilement confondues avec Larinioides cornutus (Epeire des roseaux) qui vit aussi aux environs de l'eau et presque toujours sur des plantes).

Ceci dit, l'explication pour leur préférence pour des ponts etc., est probablement dû au fait que leur habitation naturelle sont des roches. Ceci est souvent le cas chez des araignées qui vivent contre les batiments. Ces araignées se sont adaptées aux batiments et autres constructions (qui "ressemblent" plus ou moins à des roches) et sont devenues souvent très communes parce que ces contructions le sont aussi ."

Source : http://richardunord6.skynetblogs.be/post/3913975/araignee--epeire-des-ponts--larinioides-sclop

Posté par jma69 à 11:22 - Arachnides - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1