16 novembre 2009
La toilette avant le grand départ …
Début août, le moment n'est pas encore venu … Mais ces Hirondelles rustiques
(Hirundo rustica) pensent elles déjà au grand voyage de
retour ?
Carnac (56) – 7
août 2009 - 300mm, F8 à 1/500ème, 200 iso – Recadrée
Carnac (56) – 7
août 2009 - 300mm, F8 à 1/500ème, 200 iso – Recadrée
11 novembre 2009
Tournepierres à la pointe de Penvins
Modeste pointe rocheuse tournée sur la façade atlantique, la pointe de Penvins est le refuge d’une avifaune variée. Parmi ces habitants ailés, les Tournepierres à collier (Arenaria interpres) ne manquent pas de distraire le photographe naturaliste par leur recherche incessante de nourriture.
Sarzeau (56) –
Pointe de Penvins – 5 août 2009 - 300mm, F8 à 1/250ème, 200 iso - Recadrée
Le tournepierre à collier est un limicole ventru de petite taille. Ce petit échassier d'aspect assez trapu a un plumage bigarré, noir, blanc et marron-roux. La tête et le cou sont noir et blanc, le bec court, noir et un peu retroussé. Le dos noir et marron provoque un contraste harmonieux avec la poitrine noire et le ventre blanc. Les ailes revêtent une coloration noir, blanc et marron, la queue est dans les mêmes teintes.
Sarzeau (56) –
Pointe de Penvins – 5 août 2009 - 300mm, F8 à 1/350ème, 800 iso - Recadrée
Toute l'année, il fréquente le littoral. Il convient toutefois d'introduire une différence. A la fin du printemps et en été, sur son site de nidification, il rejoint la toundra côtière qui présente la végétation et les ressources alimentaires adéquates pour la reproduction. Après la migration, sur son site d'hivernage, il affectionne plutôt les rivages rocheux le long des côtes et des estuaires.
Sarzeau (56) –
Pointe de Penvins – 5 août 2009 - 300mm, F8 à 1/180ème, 400 iso - Recadrée
C'est un grand migrateur. Sa migration peut le porter jusqu'en Afrique Tropicale. La population de tournepierres hivernant en France est estimée à 6 000 oiseaux, la plupart résidant en Bretagne. Les premiers flux sont perceptibles dès la fin du mois de juillet.
Sarzeau (56) –
Pointe de Penvins – 5 août 2009 - 300mm, F8 à 1/180ème, 400 iso - Recadrée
Au cours de ses activités, le tournepierre marche, court, soulève et retourne des pierres et des morceaux d'algues pour atteindre des aliments, ce qui lui valu son nom. C'est un individu très sociable et il peut être observé en grand nombre sur les côtes européennes à la fin de l'été.
Sarzeau (56) –
Pointe de Penvins – 5 août 2009 - 300mm, F8 à 1/180ème, 200 iso - Recadrée
Son régime est adapté à son habitat et peut varier considérablement selon les saisons. De manière générale, il peut être qualifié d'omnivore. Toutefois, la majorité de son alimentation est constituée de mollusques, crustacés et vers marins qu'il capture en effectuant des carottages dans le sol sablonneux. Dans la toundra et à l'intérieur des terres, il peut également se nourrir de graines, d'insectes et de leurs larves.
Sarzeau (56) –
Pointe de Penvins – 5 août 2009 - 300mm, F8 à 1/180ème, 200 iso - Recadrée
Sur ces photos, prises début août, on peut voir qu’il est encore en plumage nuptial.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/tournepierre.a.collier.html
10 novembre 2009
Enez ar Gerveur [6] : L’hirondelle des mers
Les sternes, parfois appelées hirondelles de mer, sont des oiseaux aux longues ailes et au vol gracieux. Leur tête est couverte d'une calotte noire tandis que le reste de leur plumage est blanc et cendré, comme les mouettes. La différence entre les espèces de sternes est assez subtile. Il faut regarder le bec, les pattes, la forme de la queue et l'allure.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/3000ème - 200 iso - Recadrée
La sterne pierregarin a le bec rouge terminé par une pointe noire. Ses pattes sont rouges. On veillera à ne pas confondre la sterne pierregarin avec la sterne arctique, plus rare, dont le bec est complètement rouge sang et la queue plus longue et plus échancrée. Les critères de couleur du bec sont valables seulement lorsque les oiseaux sont en plumage nuptial.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 180mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée
Quant à la Sterne caugek (Sterna sandvicensis), à qui nous avons à faire ici, elle a un manteau gris cendré. Elle est assez haute sur pattes. Mais surtout son bec est long et noir, avec le bout jaune. Une huppe érectile prolonge sa calotte noire. La queue blanche, très échancrée, est prolongée par deux longs filets. Ses pattes sont noires. La sterne caugek a une silhouette fine et harmonieuse.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/sterne.pierregarin.html
http://www.oiseaux.net/oiseaux/sterne.caugek.html
09 novembre 2009
Enez ar Gerveur [5] : L’incontournable goéland argenté
Impossible d’y échapper ! Sitôt assis pour pique-niquer, le Goéland argenté (Larus argentatus) vient quémander sa part du gâteau ! Certain, plus téméraire que d’autres, n’hésite pas à s’approcher de très près, à environ deux-trois mètres. Mais il ne m’a pas pris la nourriture dans ma main : téméraire, mais pas inconscient, tout de même !
La tête, la poitrine, le ventre et la queue sont blancs. Le dos et les ailes sont gris clair contrastant avec les rémiges noires. L'extrémité des ailes noire est marquée de quelques taches blanches. Le bec jaune possède une petite tache rouge sur la mandibule inférieure. Les pattes sont rose grisâtre. Le goéland argenté peut être confondu avec le goéland leucophée, assez semblable mais dont la silhouette parait plus robuste et dont les pattes sont jaunâtres.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 55mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Recadrée
Abondant, il est en constante augmentation le long des côtes ouest de la
France qu'il a progressivement colonisé au cours des récentes décennies. Il
niche sur les falaises littorales, les îles, dans les landes humides parfois
même éloignées des côtes, les plages et les dunes et localement sur les
bâtiments. Il est sociable en toutes saisons.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 160mm F6,7 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/goeland.argente.html
05 novembre 2009
Enez ar Gerveur [3] : Pigeon biset pure souche à Port Coton
Le Pigeon biset (Columba livia) peut être considéré comme l'ancêtre du pigeon domestique particulièrement bien connu et abondant dans les villes et dans les villages, même si ce dernier, en raison de croisements continus, a perdu beaucoup des caractéristiques morphologiques qui définissent son prédécesseur. Il possède une silhouette assez remarquable : corps trapu, ailes étroites et pointues, tête ronde et petite, bec mince et court. En général, son plumage est gris bleuté, plus pâle sur le dos et avec des tons verts et violacés sur les côtés du cou. Le croupion est blanc, les ailes portent deux barres de couleur noire qui se remarquent bien, surtout en vol.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso -
Recadrée
Dans les endroits rocailleux qui constituent leur habitat préféré, les couples trouvent refuge dans les fissures et sur les corniches. Dans les villes et dans les villages, ils s'abritent et se reproduisent dans les cavités, les trous, les toits et les terrasses des bâtiments, non seulement ceux qui sont habités mais également ceux qui sont en ruines ou abandonnés. L'hybridation qu'on observe chez ces oiseaux est très importante, et il est rare de trouver des spécimens purs en dehors des zones rocheuses ou dans les endroits où les fleuves provoquent une importante coupure.
Les populations vivent dans pratiquement toute l'Europe, en péninsule ibérique , sur les côtes de la Méditerranée ainsi que dans les îles où elles forment des colonies nombreuses sur les falaises et dans les endroits rocheux. Local dans les Alpes, le pigeon biset est abondant dans les îles britanniques, les populations pures prédominant en Ecosse et en Irlande. En France, c'est un habitué des côtes picardes, normandes et bretonnes. Il est également présent dans le Massif Central, les gorges du Tarn et les Alpes du sud.
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/pigeon.biset.html
04 novembre 2009
Enez ar Gerveur [2] : Goélands à Port Coton
Perchés sur une aiguille battue par les vents, ces deux goélands semblent impassibles. Relativement loin et ne pouvant apercevoir leurs pattes, je ne saurai dire s’il s’agit de Goélands marins (Larus marinus) ou de Goélands bruns (Larus fuscus) : très semblables, seules la taille (grand pour le premier, équivalente au goéland argenté pour le second) et la couleur des pattes (rose pour le premier, jaune à jaune orangé pour le second) permettent de les distinguer.
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Non recadrée
Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 200 iso - Non recadrée
02 novembre 2009
La mouette du port de Vannes
Cette sympathique Mouette rieuse (Larus ridibundus) en plumage nuptial a bien voulu prendre la pose pour moi ! J’ai volontairement opté pour la plus grande ouverture possible afin d’avoir une faible profondeur de champ et obtenir ainsi un fond flou.
Vannes (56) – 3 août 2009 - 200mm F5,6 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée
Vannes (56) – 3 août 2009 - 220mm F5,6 au 1/750ème - 200 iso – Non recadrée
30 octobre 2009
Premiers ibis au marais du Duer
Vous les attendiez (peut-être) avec impatience ! Les voilà enfin, les photos réalisées cet été en Bretagne, dans le golfe du Morbihan …
Et pour démarrer cette série, des photos d’un oiseau que je n’avais que furtivement aperçu il y a deux ans sur l’île de Ré : l’Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus).
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée
L'ibis sacré est un oiseau de taille moyenne à l'aspect robuste. Le plumage du corps est blanc alors que la tête et le cou sont noirs et dénudés (la couleur noire est celle de la peau). Le bout des ailes et le bas du dos sont également noirs. Le bec très caractéristique est épais et recourbé.
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
L'ibis sacré se reproduit aujourd'hui dans pratiquement toute l'Afrique Subsaharienne, l'ouest de Madagascar, l'île d'Aldabra ainsi que dans le sud-st de l'Iraq, région d'Amara. Anciennement, cet oiseau a niché en Egypte où il a sans doute été commun mais d'où il a disparu depuis le milieu du XIXème siècle.
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
En dehors de son habitat d'origine, en France métropolitaine, des populations, échappées de captivité, se sont installées en milieu naturel sur la façade Atlantique, de la Bretagne à la Gironde, depuis les années 80, et près des côtes méditerranéennes, du Roussillon à la Camargue, depuis les années 90. Ces populations, issues des parcs zoologiques, ont alors grossi jusqu'à atteindre 400 couples nicheurs dans l'ouest de la France et 75 couples dans le midi… ce qui n’est pas sans poser problème dans le Morbihan …
Sarzeau (56) – Marais du Duer – 1er août 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/ibis.sacre.html
30 septembre 2009
Week-end en Drôme provençale [1] : Les Choucas du château
C’est au pied du château de Grignan (dans la Drôme), que s’est installée cette petite colonie de Choucas des tours (Corvus monedula). Construit sur un piton rocheux dominant Grignan, ce château est célèbre non pour ces choucas, mais pour avoir été le lieu de villégiature de la marquise de Sévigné auprès de sa fille, la comtesse de Grignan.
Grignan (26) – 6 juin 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
Distinct de la corneille noire et du corbeau freux par la taille inférieure, le choucas des tours est le plus petit de tous les corvidés vivant dans nos contrées. Ses ailes courtes lui donnent une allure générale assez compacte. Son plumage est presque entièrement noir, mais légèrement plus clair sur les flancs et sur le poitrine. Les joues et la nuque sont nettement grises, le bec est court. Il n'y a pas de dimorphisme sexuel, mâles et femelles sont rigoureusement identiques. On le retrouve en plaine et dans les montagnes jusqu'à 1200 mètres d'altitude.
Grignan (26) – 6 juin 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée
Le choucas affectionne les points
surélevés d'où ils dominent le paysage : falaises, carrières, clochers, tours,
ruines, châteaux, allées de grands arbres, forêts. Outre la raison qu'ils
représentent d'excellents observatoires, ces lieux ont en commun le fait qu'ils
abondent en trous, en fentes, en crevasses et excavations qui sont les endroits
que le choucas privilégie pour la nidification.
Grignan (26) – 6 juin 2009 - 300mm F8 au 1/750ème - 200 iso - Recadrée
C'est un oiseau sociable, vif et
bruyant. Il lance des cris aigus très différents des autres corvidés. Il niche
généralement en petites colonies. Il est migrateur partiel en Europe.
Grignan (26) – 6 juin 2009 - 300mm F8 au 1/500ème - 200 iso - Recadrée
Son vol, direct, est composé de battements d’ailes plus rapides que les autres corvidés. Comme la majorité des corvidés, il est omnivore.
Grignan (26) – 6 juin 2009 - 300mm F8 au 1/350ème - 400 iso - Recadrée
Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/choucas.des.tours.html
29 septembre 2009
Mon ami le Geai
Je ne m’en lasse jamais, et, dès que j’en ai l’occasion, je photographie le Geai des chênes (Garrulus glandarius) !
St Genis Laval (69) – 1er juin 2009 - 300mm F8 au 1/180ème - 200 iso - Recadrée
St Genis Laval (69) – 1er juin 2009 - 300mm F8 au 1/180ème - 200 iso - Fortement recadrée
St Genis Laval (69) – 1er juin 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Recadrée
St Genis Laval (69) – 1er juin 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 200 iso - Fortement recadrée
![[Dans mon jardin] - In my garden](http://storage.canalblog.com/34/04/349287/18597223_q.jpg)









































