Photographie Nature

Photographies de la faune et de la flore sauvage

06 novembre 2009

Enez ar Gerveur [4] : Lézard en goguette à Port Coton

Lézard des murailles (Podarcis muralis) :


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Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 180mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée

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Belle-Île-en-mer (56) – 4 août 2009 - 300mm F8 au 1/250ème - 400 iso - Recadrée 

08 juin 2009

Lézard vert : j’ai failli lui marcher dessus !

Lézard vert (Lacerta bilineata)

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Montagny (69) - 2 mai 2009 - 180mm F8 au 1/180ème - 400 iso – Recadrée format pano

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18 mai 2009

A cache-cache dans les broussailles

Mon premier Lézard vert (Lacerta bilineata) de l’année 2009. Plutôt coopératif, j’ai pu rester un long moment avec lui (non pas pour discuter philosophie, mais pour le photographier). De temps à autre, à bout de patience devant mon insistance, il retournait au bord de l’étang. Comme je ne bougeais plus, il revenait voir si j’étais parti … le petit manège a duré ainsi plusieurs minutes !

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/500ème - 200 iso - Non recadrée

Le Lézard vert, Lacerta bilineata, qui peut atteindre exceptionnellement 42 cm de longueur, a une taille moyenne (pour les adultes) se situant entre 25 et 32 cm. Le dimorphisme sexuel est généralement bien marqué. Les mâles sont plus robustes que les femelles, leur tête est plus forte, plus large et la gorge devient bleu vif à la saison des amours. Certaines femelles présentent parfois une gorge bleue, mais la coloration est moins spectaculaire.

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/500ème - 200 iso - Non recadrée

Chez les mâles, la livrée dorsale est vert émeraude brillant piquetée de jaune citron et de noir. La coloration des femelles est très variable. Certaines sont grises ponctuées de taches noires disposées symétriquement, d‘autres sont vertes comme les mâles. La face ventrale est jaune vif chez les mâles et plus pâle ou verdâtre chez les femelles. Chez les nouveau-nés, les parties supérieures sont gris uni à brun clair, le cou et la mâchoire inférieure vert jaunâtre et les parties ventrales blanc sale.

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/250ème - 200 iso - Non recadrée

La limite septentrionale de répartition du Lézard vert se situe à l‘isotherme de 18 °C en moyenne au mois d‘août. Il atteint les îles Anglo-normandes au Nord, l‘Espagne à l‘Ouest et l‘Asie mineure à l‘Est.

Contrairement au Lézard des murailles, le Lézard vert est dépendant d‘une couverture végétale dense fréquemment associée à des empierrements naturels ou artificiels comme éboulis, affleurements rocheux ou murs en pierres sèches Il préfère les versants buissonnants avec une proportion importante d‘épineux, ce qui le met à l‘abri de nombreux prédateurs. On le trouve également en lisière des chênaies pubescentes, des châtaigneraies et en périphérie des vignobles si ceux-ci sont entourés de friches.

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 180mm F8 à 1/250ème - 400 iso - Non recadrée

Vers la mi-mars, les premiers mâles sortent de leur léthargie et s‘exposent au rayonnement solaire. Ils sont suivis, une quinzaine de jours plus tard, par les femelles. Le Lézard vert est diurne et sensible à la température qui détermine son rythme d‘activité. Durant les périodes les plus chaudes, c‘est le matin qu‘il s‘active, parfois avant le Lézard des murailles. Le maximum d‘activité s‘observe entre 9 et 11 h. L‘après-midi, l‘activité est restreinte. Le Lézard vert préfère se déplacer au sol, cependant il grimpe sur les branches basses des chênes, des pins ou autres buissons pour élever sa température interne si les conditions sont moins favorables. On observe quelquefois ces sauriens sur les pierres encore tièdes après le coucher du soleil. La température minimale tolérée est de 15 °C et l‘optimum thermique atteint 32 à 33 °C. L‘hivernage débute vers la mi-octobre. Les femelles regagnent leur refuge en premier, suivies des mâles et enfin des jeunes.

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Villars-les-Dombes (Ain) - 15 avril  2009 - 300mm F8 à 1/350ème - 200 iso - Non recadrée

Le régime alimentaire du Lézard vert est très varié. Les arthropodes constituent cependant l‘essentiel de la nourriture: coléoptères, orthoptères, chenilles glabres, cloportes, araignées. Ce lézard recherche aussi les mollusques à coquille mince et consomme parfois des baies mûres tombées au sol dont il lèche le jus. Il capture occasionnellement des lézards et des rongeurs nouveau-nés. Il boit souvent et absorbe les gouttes de rosée sur les végétaux ou se rapproche de l‘eau en période de sécheresse. Les prédateurs du Lézard vert sont nombreux : faucons crécerelles, couleuvre verte et jaune, vipère aspic, chat domestique, etc…

Source : http://www.karch.ch/karch/f/rep/lb/lbfs2.html

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27 janvier 2009

From Hell

Ambiance « inferno » pour cette photo de gecko, qui m’a permis de faire une belle bannière !

Cela est dû à la lumière des lampadaires où ce reptile a pris ses habitudes de chasse. Contrairement à ce que la photo laisse supposée, le mur sur lequel se tient cette tarente est vertical, le petit muret au-dessus de lui étant à l’horizontal ! J’ai poussé un peu les iso pour ne pas avoir un flou de bougé compte tenu de la focale et de la lumière (il faisait nuit quand j’ai pris la photo à 21h37).

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Aigues-Mortes (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/125ème - 1600 iso - Non Recadrée

Tarentola mauritanica, connue sous le nom de Tarente de Maurétanie en France, est une espèce de lézard principalement arboricole et nocturne vivant sur le pourtour méditerranéen.

Ce gecko est caractérisé par sa pupille verticale. Il est de taille moyenne (max. 15 cm pour les plus gros spécimens), avec une queue relativement longue. Sa peau parsemée de petites protubérances lui confère un aspect trapu. Sa couleur va du beige clair au brun sombre, irrégulière, et peut varier en fonction du moment de la journée (plus ou moins sombre pour réguler la température).

Il est pourvu de pelotes adhésives sous les pattes (setæ), qui lui permettent de se déplacer dans les arbres et sur les murs (voire sur les vitres des maisons et au plafond).

Il est principalement nocturne, mais il est parfois actif en début de matinée et en fin de journée.

Le nom de cette espèce, mauritanica, vient du grec puis du latin mauritania ou mauretania, la Maurétanie qui est une région au nord-ouest de l'Afrique (à ne pas confondre avec l'actuelle Mauritanie). La Maurétanie désigne le territoire des Maures dans l'Antiquité. Il s'étendait sur le Nord-ouest et central de l'actuelle Algérie, et une partie du nord Marocain.

On trouve ce gecko sur tout le pourtour méditerranéen, parfois relativement loin à l'intérieur des terres. En France on le trouve près des côtes mais également plus à l'intérieur (Provence, Côte d'Azur, Corse, Languedoc-Roussillon...). On le trouve également dans de nombreux autres pays et îles : Portugal, Espagne, Italie, Madère, Yougoslavie, Grèce, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Uruguay, États-Unis (introduit)…

Ces geckos affectionnent les zones pierreuses et les broussailles clairsemées. Ils se sont également très bien adaptés à l'homme et on peut fréquemment les voir sur les murs, en particulier près des éclairages - où se trouvent les insectes la nuit.

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Aigues-Mortes (30-Gard) - 27 septembre 2008 - 300 mm, F5,6 au 1/125ème - 1600 iso -Recadrée

Tarentola mauritanica vit dans un climat de type méditerranéen, avec des températures relativement élevées la journée (jusqu'à 30°C) et des températures nocturnes moyennes (20-25°C). D'une manière générale la différence entre le jour et la nuit peut être marquée, surtout aux intersaisons.

Le taux d'humidité correspond à celui rencontré sur le pourtour de la Méditerranée, soit entre 40 et 60%, mais pouvant varier en dehors de ces valeurs selon la saison.

Durant l'hiver la période de jour diminue et les températures peuvent descendre en dessous de 20°C la journée, parfois nettement moins pour les zones les plus au nord. Cette espèce passe une partie de l'hiver dans une sorte d'hibernation plus ou moins longue selon le climat.

Ce gecko est strictement insectivore. Il consomme la plupart des insectes de taille adaptée (grillons, sauterelles, blattes…), y compris des insectes volants (papillons, mouches…).
La tarente est un animal très vif, capable de courir très rapidement sur toutes les surfaces, et de sauter très rapidement (par exemple entre le sol et une branche). C'est également un animal craintif qui ne se laisse pas facilement approcher.

Les mâles sont très territoriaux. Ils ne se tolèrent pas, et peuvent se battre.

Ce gecko se reproduit au printemps, au retour des beaux jours. Les femelles pondent leurs œufs en plusieurs fois, enterrés dans le sol. Il est difficile de différencier les mâles des femelles. Les mâles sont en général un peu plus gros et trapus, et présentent un léger renflement à la base de la queue. Mais ces différences restent légères et difficiles à apprécier sans élément de comparaison. Ces geckos peuvent se reproduire à l'issue de leur première année. Les pontes ont lieu à la fin du printemps - début de l'été. Chaque ponte compte en général deux œufs déposés sur le sol, parfois enterrés ou sous un élément (feuille, branche…). Il peut y avoir jusqu'à quatre pontes, espacées de quelques semaines. Les œufs éclosent après environ 30 jours à 25-30°C (la température moyenne influe sur la durée d'incubation). Les œufs sont assez fragiles car un retournement peut décrocher l'embryon de sa poche d'air, et il meurt alors asphyxié. Les petits, qui font environ 3 cm, ne mangent pas avant leur première mue, quelques jours après la naissance. Ils consomment de petits insectes, comme des micro-grillons. Il n'y a aucune « reconnaissance » entre petits et adultes. Ces derniers peuvent même à l'occasion manger les petits, qui ont une taille adaptée.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarente_(animal)

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17 septembre 2008

2008, l’année du lézard (vert ) ?

Je crois bien que oui ! Après mettre plaint de mon impossibilité à le photographier, 2008 a exaucé mes vœux ! Et en matière de photo, je crois bien que cette dernière est une des plus réussie (en toute modestie ;-)) !

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19 juin 2008

Gorge bleue

Non, je ne vais pas vous parler ni vous montrer une photo du Gorgebleue à mirroir (pas eu cette chance !) !

Il s'agit d'une autre rencontre avec un Lézard vert (Lacerta binileata), après celle du 1er mai (deux observations dans le mois, ça s'améliore !), mais cette fois-ci, il me semble bien que c'est un mâle, reconnaissable à sa gorge bleue (bien qu'une partie des femelles peuvent elles aussi avoir la gorge bleue, dixit Wikipédia).

Après les bois de l'est lyonnais, nous nous trouvons là dans les landes et prairies de Montagny (Sud-Ouest de Lyon), où les lézards adorent se réchauffer sur les murets en granit !

Il a sorti sa tête, alors que son cousin des murailles, plus calme, ne bougeait pas. Juste le temps de faire une photo, et hop, disparition !

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En gros plan :

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10 juin 2008

Cache-cache dans les murailles

Lézard des murailles (Podarcis muralis)

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04 juin 2008

En vert et contre tous ...

... je m'obstine à vouloir photographier le Lézard vert (Lacerta binileata) au cours des mes promenades, mieux en tout cas que l'unique photo faite l'année dernière (voir http://leblogdugeai.canalblog.com/archives/2008/04/08/8549931.html )

Toujours à Meyzieu, après avoir photographié le lapin nain (voir l'article d'hier), je tombe par chance sur ce lézard vert dans le bois, en pleine phase de réchauffement corporel (donc pas trop mobile, donc pas trop difficile à photographier !).

Apparemment, il s'agit d'une femelle, car la gorge n'est pas très bleue.

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Camouflé par les herbes, les brindilles et les branches, il n'est pas très aisé de le prendre en photo !

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Surtout que sa tête reste désespérément à l'ombre !

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Description

Les mâles ont la tête plus forte, une coloration verte uniforme avec de petites ponctuations plus foncées sur le dos. La gorge est bleutée chez les mâles adultes et chez une partie des femelles. La femelle plus fine est d'un vert plus uniforme et porte souvent 2 ou 4 bandes claires bordées de taches noires. Il est très vorace et se nourrit essentiellement d'invertébrés, d'insectes, rarement de petits poissons mais des jeunes rongeurs peuvent faire son affaire.

C'est une espèce élancée, la queue peut être deux fois plus longue que le corps, qui fréquente les milieux ouverts et ensoleillés où les rocailles alternent avec les buissons et les pelouses.

Répartition

Son aire de répartition comprend le nord de la péninsule Ibérique, les deux tiers sud de la France où il est appelé "limbert", une partie de l'Allemagne et, vers l'est, se rencontre jusqu'en Ukraine. On le rencontre au sud jusqu'en Grèce ou il côtoie une autre espèce : le lézard vert des Balkans (Lacerta trilineata). Plusieurs sous-espèces ont pu être décrites et les populations du nord de la France appartiennent à la sous-espèce Lacerta viridis bilineata, qui est maintenant considérée comme une espèce à part entière (Lacerta bilineata).

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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9zard_vert

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08 avril 2008

Couleur de l'espoir ?

Lézard vert (Lacerta bilineata)

Photographié en juin 2007 dans la réserve naturelle des landes de Montagny (Rhône).

Lezard_vert_2007_06_01_V1

Pourquoi ce titre en forme d'interrogation?

Certes, ce lézard est vert, et le vert, c'est bien connu, est la couleur de l'espoir. Oui, mais ...

Son habitat est à ce jour gravement menacé !!! En effet, il a le mauvais goût d'habiter sur le trajet de la future autoroute A45 !

Contrairement aux engagements du Grenelle de l'environnement, le premier ministre donnait, le 5 décembre 2008, son accord à la construction d'une seconde autoroute entre Lyon et St Etienne.

En contradiction totale avec les déclarations, les intentions et les conclusions du Grenelle de l'Environnement qui impliquaient :

- la limitation des nouvelles infrastructures routières et autoroutières,
- la prise en compte des risques liés au changement climatique,
- l'engagement d'une gouvernance concertée,

Cette annonce caractérise le manque de cohérence de l'Etat en matière d'aménagement du territoire.

La réalisation du projet de l'A45 aura comme conséquence la déstructuration définitive d'un territoire exceptionnel, riche de sa biodiversité, de ses paysages et de son agriculture de qualité (exemplaires et remarquables sur le plateau Mornantais). Destruction et morcellement des milieux naturels, atteintes à des espèces protégées, pollutions assurées et fragilisation de l'agriculture périurbaine seront les résultats certains de la mise en oeuvre d'un projet, construit selon des conceptions que les débats du Grenelle ont rendu anachroniques et inadaptées aux nécessités du développement durable. Cette autoroute détruira de manière irréversible la principale aire de reproduction du busard cendré dans le Rhône.

Source : FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes de Protection de la NAture) : http://www.frapna.org/content/view/76/80/

 

Le plateau mornantais

Situé sur le territoire des communes de Taluyers, Saint-Laurent-d'Agny, Chassagny, Mornant, Montagny et Saint-Andéol-le-Château, il s'agit du premier site de reproduction de l’avifaune rhodanienne avec plus de 127 espèces nicheuses connues. C'est sur ce secteur à biodiversité remarquable, par ses zones de prairies, cultures et landes, bien étudiées, que nichent le Courlis cendré, le Vanneau huppé, l'Oedicnème criard, mais aussi le Busard cendré, la Chevêche d'Athéna et le Petit-duc scops. En 2005, un couple d'Elanions blancs y a élevé 4 jeunes jusqu'à l'envol. La Fauvette mélanocéphale y est revenue récemment. De petits étangs ont permis la nidification du Blongios nain et du Bihoreau gris. Le premier y a sans doute disparu, suite à une mauvaise gestion de petits étangs privés et à la disparition de petites roselières. A ce cortège d’oiseaux peuvent se joindre reptiles, amphibiens et insectes.

Un projet d'autoroute menace malheureusement gravement le secteur, et, malgré le classement en ZNIEFF et l’APPB qui y est en vigueur, les magnifiques landes de Montagny, chères au cœur des naturalistes, risquent de perdre beaucoup de leur biodiversité si ce projet se réalise.

Source : L' Effraie n°22 (janvier 2008) - Revue du Centre Ornithologique Rhône-Alpes - Section Rhône - Téléchargeable gratuitement sur : http://coraregion.free.fr/images/rhone/effraie_22.pdf

 

Alors, du vent le Grennelle de l'environnement ?

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31 mars 2008

Natrix reloaded

2 Mars 2008 - Parc ornithologique de Villars les Dombes (Ain) : première observation et premières photographies de la ...

Couleuvre à collier (Natrix natrix)

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Cette Couleuvre a tiré son nom du collier blanc, crème ou orangé, souligné de noir, qu'elle porte généralement sur la nuque. Certains spécimens sont totalement dépourvus de ces taches nuccales. De teinte grise, gris-bleu, olivâtre ou brune, le dos porte des tâches paires alternantes ou des bandes étroites. Sur le flanc, de petites barres verticales plus ou moins nettes. Ventre clair, vers l'avant, presque noir à l'arrière, les plages claires et foncées alternent en damier irrégulier. Ecailles labiales crème à sutures noires. La coloration des jeunes est semblable à celle des adultes.

On la rencontre partout en France et en Corse. C'est le plus commun de tous les Serpents français. Des 9 sous-espèces, une seule est présente en France continentale (N. n. helvetica Lacepède) et une est endémique de la Corse (N. n. corsa Hecht). Dans le Sud, elle monte jusqu'à 2300 m d'altitude dans les Alpes et 1200 m dans le Massif Central.

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Les mâles mesurent jusqu'à 1,10 m, les femelles, plus grandes, 1,75 m et exceptionnellement 2 m. Les plus grands spécimens que nous avons capturés mesuraient 72 cm pour les mâles et 1,08 m pour les femelles.

Elle fréquente les endroits humides, les forêts, les bords de ruisseaux, rivières, mares, étangs et plus rarement les côteaux pierreux et broussailleux où elle hiverne souvent.

L'hivernage a lieu de fin octobre à début  novembre jusqu'à février-mars. Les mâles sortent les premiers d'hivernage et on peut en trouver plusieurs ensemble à des points d'insolation privilégiés (nous en avons observé trois à différentes reprises). La 1ère observation printanière a été faite dans le sud des Deux-Sèvres (Secondigné) : une de 69 cm se déplaçait sur une route le 1er février 1985.

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Elle est surtout active le jour, lorsque sa température corporelle est comprise entre 14 et 33° (en moyenne 25°) (Guillaume 1975), sa température préférentielle variant de 22 à 30° (Bruno et Maugeri 1977). Les températures cloacales que nous avons relevées varient de 16 à 31°, pour des Couleuvres observées hors de leur abri, dans la nature. Elle va fréquemment à l'eau pour se nourrir, nageant et plongeant avec agilité. Lorsqu'elle est perturbée, elle siffle et éjecte un liquide nauséabond par le cloaque ; elle peut aussi élargir sa tête qui paraît plus triangulaire, et s'enrouler comme une Vipère en position de défense, mais elle cherche très rarement à mordre. Si l'on continue à l'inquiéter, ou en présence d'un prédateur, la Couleuvre à collier peut facilement simuler la mort ; elle s'enroule, se met sur le dos, ouvre la bouche, langue pendante, restant immobile pendant plusieurs minutes ; dès que le calme revient, elle reprend son activité et disparaît.

Elle peut exceptionnellement quitter l'eau douce pour l'eau de mer où elle a été signalée à plusieurs reprises: à 7 kms de la côte en Bretagne (Billiard 1914) et jusqu'à environ 40 kms en mer (Bruno et Maugeri 1977).

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Source et informations complémentaires : http://www.herpfrance.com/01SHF/liste%20especes/reptiles/ophidiens/06_natrix_natrix.htm

 

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